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Découvrez 7 films de l’ONF sur l’art inuit

Découvrez 7 films de l’ONF sur l’art inuit

Découvrez 7 films de l’ONF sur l’art inuit

Souvent faites d’os, d’ivoire, de cuir, de bois de cervidés et de pierre, les œuvres des peuples de l’Arctique témoignent de liens étroits avec la terre et la spiritualité ancestrale. Elles sont parmi les formes d’expression les plus puissantes et les plus évocatrices qui soient.

Partie intégrale de la culture inuit depuis des millénaires, l’art inuit a séduit le sud du Canada et le reste du monde dès la première exposition commerciale tenue à Montréal en 1949. L’événement a connu un succès fracassant. Dès les années 1960, la plupart des communautés inuit avaient leur coopérative et le marché de l’art inuit a commencé à s’épanouir.

Voyez le parcours inspirant d’artistes inuk et leurs œuvres dans ces sept courts métrages de l’ONF!

Kénojouak, artiste esquimau (1964)

Kénojouak Ashevak (1927-2013) fut la toute première femme à faire partie de la coopérative de gravure d’art de Cape Dorset. On la voit faire un magnifique dessin qui sera transféré sur un bloc de pierre pour ensuite être imprimé. Tourné par John Feeney, le film a été en nomination aux Oscars. Sur l’utilisation du terme « esquimau » dans le titre, Feeney écrivait, en 1993, avoir suggéré plutôt le mot « inuit », dont l’usage est maintenant répandu, mais s’être fait répondre que les auditoires non autochtones de l’époque en seraient déroutés.

Pour en savoir davantage sur Kénojouak, l’une des plus notables pionnières canadiennes de l’art inuit moderne, visitez ce billet de blogue (en anglais uniquement).

Kénojouak, artiste esquimau, John Feeney, offert par l’Office national du film du Canada

Canada Vignettes: Inuit Pipe (1979)

Perdez-vous dans les minutieux détails d’une pipe sculptée par un Inuk dans ce documentaire d’une minute de la série Canada Vignettes. Les gravures noires dans l’ivoire représentent les activités du quotidien comme la chasse, la pêche et les jeux des enfants. (Disponible en anglais seulement.)

Canada Vignettes: Inuit Pipe , , offert par l’Office national du film du Canada

Pierres vives (1958)

Également tourné par John Feeney et mis en nomination aux Oscars, ce film est une fascinante exploration de la sculpture sur pierre dans le contexte plus large de la vie traditionnelle inuit. On y évoque la légende de Nuleakjuk, « la mère de toute forme de vie en mer », dont l’image est sculptée par le chasseur Niviaksi en vue de nourrir un campement affamé.

Pierres vives, John Feeney, offert par l’Office national du film du Canada

Kamik (1991)

Voici Ulayok Kaviok, l’une des représentantes de la dernière génération d’Inuit nés et élevés selon les traditions. Tandis qu’elle tente de trouver l’équilibre entre deux modes de vie opposés, Kaviok continue de confectionner des bottes de phoque, les kamik, élément vital de la tenue vestimentaire du chasseur traditionnel.

Kamik, Elise Swerhone, offert par l’Office national du film du Canada

Moi, je fais de l’art comme Andrew Qappik (2005)

Ce court métrage documentaire présente Andrew Qappik, graveur inuk de renommée mondiale vivant à Pangnirtung, au Nunavut. L’artiste fascine les élèves en créant sous leurs yeux une gravure en relief dans une pierre à savon. Puis, c’est au tour des enfants.

Moi, je fais de l’art comme Andrew Qappik , Jane Churchill, offert par l’Office national du film du Canada

Aki’name (On the Wall) (1968)

Voici l’histoire de Kumukluk Saggiak et d’Elijah Pudlat, deux jeunes sculpteurs sur pierre invités à décorer une murale géante au katimavik (lieu de rencontre) du Pavillon du Canada lors d’Expo 67, à Montréal. Le court métrage montre les artistes à l’œuvre qui décrivent leurs impressions de leur voyage au sud parmi les Qallunaat (les Blancs). (Disponible en anglais seulement.)

Aki’name (On the Wall), David Millar, offert par l’Office national du film du Canada

Lypa (1988)

Même s’ils sont nombreux à faire le contraire, Lypa Pitsiulak a décidé de ramener sa famille sur les terres ancestrales. Le chasseur et artiste inuk trouvait impératif de redécouvrir sa culture, d’apprendre à sa famille à survivre aux rigueurs du climat arctique et de les écarter, elle et lui, des influences négatives de la culture des Blancs. Le film illustre le mode de vie traditionnel tout en mettant en évidence les gravures et les sculptures de Pitsiulak, dans lesquelles s’entremêlent les mondes animal, spirituel et humain.

Lypa, Shelagh Mackenzie et Sharon Van Raalte, offert par l’Office national du film du Canada

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