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3 documentaires sur la prostitution au Canada

3 documentaires sur la prostitution au Canada

3 documentaires sur la prostitution au Canada

À l’ONF, plusieurs cinéastes ont exploré le sujet de la prostitution et ses côtés sombres. En effet, la prostitution comporte son lot de risques : abus, dépendance, violence, proxénétisme… pour ne nommer que ceux-là. Les documentaires suivant abordent ses questions difficiles et nous invitent à la réflexion.

Hommes à louer

Hommes à louer, Rodrigue Jean, offert par l’Office national du film du Canada

Dans Hommes à louer, Rodrigue Jean interviewe des jeunes hommes qui offrent des services sexuels en échange de petites sommes (allant généralement de 20 $ à 60 $). Dans la totalité de ces rencontres, nous avons affaire à des jeunes hommes qui souffrent d’une lourde dépendance au crack, cherchant absolument à trouver la prochaine puff, au détriment de leur propre santé et de leurs rapports sociaux et amoureux.

Si le sujet de la prostitution au masculin vous intéresse, le réalisateur Patric Chiha a décidé de braquer sa caméra sur des jeunes hommes bulgares vendant leurs services sexuels dans un bar viennois. Le documentaire Brothers of the Night, une perle rare en matière de réalisation et d’originalité, a été présenté aux RIDM en 2016.

L’imposture et Le commerce du sexe 

Avec L’imposture et Le commerce du sexe, Ève Lamont signe des documentaires engagés qui dénoncent l’exploitation de femmes marginalisées par la société, qui tombent dans des cycles de violence et de dépendance financière. Dans les deux documentaires, la réalisatrice illustre de façon poignante le rapport prédateur entamé par des proxénètes malveillants, prêts à exploiter des jeunes filles qui se cherchent des opportunités financières et qui voient dans la bienveillance initiale des proxénètes des possibilités qu’on leur fait miroiter, mais qui disparaissent rapidement.

Le commerce du sexe, Eve Lamont, offert par l’Office national du film du Canada

Dans Le commerce du sexe, la réalisatrice s’intéresse également aux Johns, qui « commandent des filles comme on commande une pizza », et qui se permettent de noter leurs services sexuels sur des forums de discussions, dans lesquels les clients discutent des attributs sexuels des filles et de leur apparence.

Notez que ce film est offert en téléchargement au prix réduit de 1,99 $ jusqu’au vendredi 27 janvier 2017. Profitez-en!

Le monde s’en fout

Le monde s’en fout, Rosie Dransfeld, offert par l’Office national du film du Canada

Le monde s’en fout s’intéresse à deux femmes tentant de sortir du travail du sexe, alors qu’un policier de la brigade d’homicide circule dans les rues d’une petite ville et interpelle les filles qui travaillent sur le trottoir. Il fait partie du projet KARE, explique-t-il, qui cherche à limiter les actes de violence commis à l’égard des travailleuses du sexe. Ceci dit, après avoir nui à leur rémunération, en plus de récolter leurs cheveux pour des preuves d’ADN en cas de meurtre (parfois à plus d’une reprise, parce qu’il semble incapable de reconnaître les travailleuses qu’il interpelle à répétition), l’agent avoue lui-même que l’initiative n’a vraisemblablement pas protégé les femmes ciblées. L’avantage principal, c’est une identification plus rapide des cadavres, ce qui facilite la vie du corps policier…

 

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