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Ce qu’il faut voir pendant les vacances de fin d’année | Perspective du conservateur

Ce qu’il faut voir pendant les vacances de fin d’année | Perspective du conservateur

Ce qu’il faut voir pendant les vacances de fin d’année | Perspective du conservateur

Les vacances de fin d’année approchent. Vous savez, ce moment où nous avons envie de nous retrouver en famille ou en couple dans une atmosphère chaleureuse et relaxante. Cette période de l’année propice au cocooning et à la nostalgie, durant laquelle nous souhaitons voir des classiques de notre jeunesse, qui, à chaque fois, éveillent en nous des souvenirs d’enfance. Ces journées que nous passons en pyjama, emmitouflés dans une « doudou », collés les uns contre les autres, à regarder nos écrans.

Voici quelques suggestions de films qui combleront vos attentes durant ces moments de repos que vous attendez sans doute avec impatience.

Une minute de science svp!

Cette série produite de 1998 à 2000 par l’Unité d’animation francophone, qui à l’époque s’appelait le Studio d’animation/Jeunesse, n’a pas pris une seule ride! Réalisée par Sylvain Charbonneau, Claude Cloutier et Martin Barry, elle comporte 26 épisodes, dont certains sont narrés par le comédien et animateur Marc Labrèche, qui, en 60 secondes chacun, expliquent des phénomènes et des découvertes scientifiques. Drôle, ingénieuse, ludique et éducative, la série, qui mélange habilement images d’archives et dessins animés, reste une des plus regardées sur notre site.

Les 26 épisodes sont regroupés en deux compilations. La première vous en propose 10 réunis autour des thèmes « matière et produits chimiques » et « forces et mouvements »

Une minute de science, s.v.p.! Partie 1, , offert par l’Office national du film du Canada

La deuxième contient 16 épisodes rassemblés sous les thèmes « chaud et froid », « magnétisme et électricité » et « son et lumière »

Une minute de science, s.v.p.! Partie 2, , offert par l’ Office national du film du Canada

Toulmonde parle français

Véritable série culte des années 1970 au Québec, les courts métrages de fiction de Toulmonde parle français étaient pourtant destinés, à l’origine, au public non-francophone des autres provinces canadiennes, à une époque où le gouvernement fédéral, dirigé par Pierre-Elliot Trudeau, mettait en place une série de programmes et de mesures pour favoriser l’apprentissage du français. Les films connaîtront un certain succès dans le marché éducatif à l’échelle nationale, mais c’est au Québec, à la télévision, qu’ils trouveront véritablement leur public. Je vous en propose quatre.

Les tacots (1974)

Ce petit bijou de court métrage écrit et réalisé par André Melançon n’est pas sans rappeler l’esprit et quelques éléments du scénario de La guerre des tuques, que le cinéaste réalisera dix ans plus tard. Deux bandes rivales, un enjeu ardemment disputé et une jeune fille audacieuse et intelligente, qui viendra tout changer.

Les tacots, André Melançon, offert par l’Office national du film du Canada

Le violon de Gaston (1974)

L’histoire de Gaston, un jeune joueur de hockey coincé entre l’obligation de participer à un récital de violon et l’ardent désir de jouer une partie importante avec son équipe, qui a lieu la même journée. Réussira-t-il à se présenter aux deux événements? Une autre petite perle signée André Melançon.

Le violon de Gaston, André Melançon, offert par l’Office national du film du Canada

« Les Oreilles » mène l’enquête (1974)

Troisième et dernier court métrage de la série écrit et réalisé par Melançon, « Les Oreilles » raconte l’histoire d’une bande de jeunes garçons, qui, à force de manigances, finissent par ramasser un bon montant pour se payer la radio émettrice de leur rêve. Mais voilà qu’une partie du magot, pourtant bien caché dans leur cabane, est volé. Qui peut bien être l’auteur du larcin ?

« Les Oreilles » mène l’enquête, André Melançon, offert par l’Office national du film du Canada

Les « troubbes » de Johnny (1974)

Conçu pour un public adolescent, ce court métrage écrit par Marcel Sabourin et réalisé par Jacques Godbout raconte les tribulations de Johnny, un jeune homme passionné par toutes sortes de choses, sauf « sa blonde », la belle Mathilda. Alors que Johnny se prend pour Ken Dryden dans la cour arrière, Mathilda prend sa valise et le quitte pour de bon. Johnny, toujours affublé de son équipement de gardien de but, court derrière elle dans l’espoir de la rattraper. Un film hilarant mettant en vedette Robert Gravel et Dorothée Berryman.

Les « troubbes » de Johnny, Jacques Godbout, offert par l’ Office national du film du Canada

La mémoire des anges (2008)

Si vous êtes nostalgiques du Montréal d’antan et que vous avez envie de voir de belles images en noir et blanc, il faut absolument regarder ce long métrage de Luc Bourdon. Le cinéaste a assemblé des images de Montréal des années 1950 et 1960 tirées de 120 films produits par l’ONF. Un voyage dans le temps magnifique, une traversée unique de la ville, au cours de laquelle vous découvrirez ses quartiers, ses lieux emblématiques, ses grandes figures et ses gens ordinaires.

La mémoire des anges, Luc Bourdon, offert par l’Office national du film du Canada

Les vrais perdants (1978)

Après avoir tourné trois courts métrages de fiction dans la série Toulmonde parle français, André Melançon réalise ce documentaire exceptionnel dans lequel il met en lumière le phénomène des parents qui font vivre à leurs enfants par procuration leurs propres rêves, leurs propres ambitions. Un film percutant à une époque où les Canadiens de Montréal gagnaient toujours la Coupe Stanley et que tous les papas de la province rêvaient de voir leurs fils jouer pour l’équipe. Une époque où Nadia Comaneci venait tout juste de triompher aux jeux olympiques de Montréal et que tous les parents du Québec rêvaient de voir leur fille suivre les traces de la grande gymnaste roumaine.

Les vrais perdants, André Melançon, offert par l’Office national du film du Canada

Canada vignettes

Cette série de plus d’une centaine de courts métrages d’une durée maximale de cinq minutes et réalisés entre 1978 et 1981 par une équipe de 80 cinéastes de l’ONF ont servi d’interstices sur les ondes de la CBC pour compléter la programmation du diffuseur. Ces films avaient également le mandat de favoriser l’unité nationale. Je vous en suggère trois.

Roulamour (1979)

Quoi de mieux pour maintenir l’unité nationale qu’une belle histoire d’amour entre un jeune anglophone et une jeune francophone, un samedi soir, en patin à roulettes, à la Récréathèque de Laval ?

Canada vignettes : roulamour, Ben Low et Ian Rankin, offert par l’Office national du film du Canada

La valse du maître draveur (1981)

Un classique de l’ONF signé John Weldon sur une chanson des sœurs McGarrigle. Je ne me lasse pas de voir et d’entendre cette vignette.

Canada vignettes : la valse du maître draveur , John Weldon, offert par l’Office national du film du Canada

Les cascadeurs (1978)

Découvrez les Fournier, une famille de cascadeurs de cinéma qui ont fait leur début dans le film Red (1970) de Gilles Carle et tourné dans plusieurs films américains.

Canada vignettes : les cascadeurs, Lois Siegel, offert par l’Office national du film du Canada

Nostalgie du temps des fêtes

Et pour ceux et celles qui se rappellent avec nostalgie le temps des fêtes d’autrefois, voici trois films qui sauront vous plaire.

La vie heureuse de Léopold Z (1965)

Premier long métrage de fiction du cinéaste Gilles Carle. Un film qui n’a plus besoin de présentation. Un classique de notre collection. C’est la veille de Noël à Montréal et une tempête de neige s’abat sur la ville. Léo, préposé au déneigement, a une grosse journée de travail devant lui. Mais voilà que s’ajoute des obligations familiales. Il doit aller chercher sa belle-sœur à la gare et, surtout, acheter un cadeau pour sa femme. Parviendra-t-il à tout faire ?

La vie heureuse de Léopold Z, Gilles Carle, offert par l’Office national du film du Canada

Hold-up au Far West ou The Great Toy Robbery (1963)

Ce petit court métrage d’animation hilarant qui emprunte son titre à un classique fondateur du western, The Great Train Robbery, est un des films favoris de notre public sur notre plateforme. Dans ce petit bijou de 1963 du réalisateur Jeff Hale, ce n’est pas un train qui est attaqué, mais bien le père Noël lui-même et son traîneau rempli de jouets.

Hold-up au Far West , Jeff Hale, offert par l’Office national du film du Canada

Découvrez notre sélection des incontournables du temps des fêtes ici.

Bon cinéma! Bonnes vacances!

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