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Trou Story : un 3e film pour Richard Desjardins et Robert Monderie

Trou Story : un 3e film pour Richard Desjardins et Robert Monderie

Trou Story : un 3e film pour Richard Desjardins et Robert Monderie

Des réalisateurs de L’erreur boréale et du Peuple invisible, voici : Trou Story.

Avec ce long métrage documentaire, Richard Desjardins et Robert Monderie renouent avec la veine pamphlétaire de L’erreur boréale pour exposer avec clarté, à coups d’images chocs, d’archives rares et d’entretiens, le dossier minier canadien. Adoptant une approche historique, Trou Story dénonce les profits faramineux réalisés au Canada par les compagnies minières, au mépris de l’environnement et de la santé des travailleurs.

J’ai eu la chance de visionner le film dernièrement et je dois vous dire : vous allez être renversés en apprenant le lourd héritage que nous a laissé l’exploitation minière au fil des ans. Il était grand temps que quelqu’un pointe sa caméra dans cette direction. Les dommages environnementaux, politiques et économiques causés par les grandes entreprises minières dans le nord du Québec sont alarmants et les images captées par Desjardins et Monderie donnent mal au cœur.

La première mondiale de Trou Story aura lieu le 30 octobre prochain au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Le film prendra ensuite l’affiche sur les écrans québécois le 4 novembre.

Horaire et salles de cinémas

Au début du mois de novembre, un site Web interactif accompagnera la sortie du film et vous fera vivre l’expérience du développement minier dans votre cour : ONF.ca/troustory

Page Facebook de Trou Story

À l’affiche dès le 4 novembre 2011

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  1. …Vous ne connaissez rien des mines? Normal. Les mines ne parlent pas beaucoup. Surtout pas de leur histoire… »
    «Épouvantable!!» C’est le mot qui m’est sorti de la bouche en regardant le documentaire de Richard Desjardins sur les mines: TROU STORY. SI VOUS NE DEVEZ VOIR QU’UN DOCUMENTAIRE, CETTE ANNÉE, LOUEZ-VOUS ‘TROU STORY’. Et dire que Charest veut vendre notre territoire et nos ressources (gaz, pétrole,minerais) dans le même contexte d’exploitation sauvage, sans surveillance, partout et dans le Grand Nord Québécois…On est vraiment des colonisés si on lui laisse faire ça, dans ce contexte: la loi des mines = tristesse infini!

    — Claude Côté,
  2. Wow c’est le fun d’avoir mentionné Sudbury et l’Ontario dans votre article, où une bonne partie du film c’est déroulé… *sarcasme*

    — Roger Turquotte,
  3. Quand l’homme aura compris que l’argent n’a aucune valeur nutritive, que la terre sur laquelle il vit est une richesse inestimable et que l’intégrité n’a pas de prix; ce jour là le genre humain aura évolué.

    — Lyne Baril,
  4. Avril 2012
    J’ai vu Trou ( Un Stie de Gros Trou!) Story à Docu -D
    Malheureusement, y avait le Gala» Artisses» à TVA à la même heure (2 millions de TéléSpect)
    J’en ai encore les cheveux dressés sur la tête! Incroyable comme nous pouvons être
    Bonasses! On vous donne TOUT …et on vous remercie en plus. Quelle connerie!
    Lucille, continue à quêter pour un ti-pain.
    Nous, on en a jusque là! Assez c’est Assez, oké? Maîtres CheNous Tout de suite! Dans quelques années…

    … ce sera trop tard Merci Richard et Monderie

    — Marc Poitras,
  5. Très bon film, avec des archives historiques impressionnantes et magnifiques. Bravo pour la recherche!

    700 morts dans les mines, ce n’est pas assez? Morts pour qui? Pourquoi? Mourir pour mettre du pain sur la table? Mieux vaut cultiver la terre pour cela que mourir sous-terre!

    Hélas, si on laisse faire , il n’y aura bientôt, en Abitibi plus moyen de cultiver une terre polluée ni de vivre avec les salaires miniers.

    On n’est pas sorti du trou!

    — Christiane Robitaille,
  6. J’ai vu le film récemment et quoiqu’il soit vrai qu’il présente un seul côté de la médaille, certains faits parlent d’eux mêmes… Je suis en grande partie d’accord avec l’opinion de M. Louis-Philippe Gingras. Pourquoi ne serait t’on pas capable de payer les études d’impacts environnemental et la réhabilitation des sites, si les mines étaient nationalisées? Il semblerait, qu’au cours de l’histoire, la grande majorité des projets de réhabilitation ont été payé par les poches des contribuables… Du moins, c’est ce que le film relate… Il me semble qu’en étant propriétaire de l’exploitation on aurait les moyens nécessaires pour faire une gestion plus durable de ces ressources…

    Mais, cela dit, ce qui me semble particulièrement choquant, c’est que ces compagnies minières réussissent encore aujourd’hui à être pratiquement exempté d’impôt! Les lois fiscales doivent être conçues pour les servir et c’est ce que relate le maire de Sudbury qui avoue devoir mendier aux compagnies minières pour construire des infrastructures publiques… Il semble effectivement que les canadiens et les québécois se font piller de leurs richesses et que cela pourrait et devrait être fait autrement, tout comme dans le cas des sables bitumineux d’ailleurs. Le modèle de gestion étatique des ressources pétrolières en Norvège, quoique imparfait comme tout en ce bas monde, est un bel exemple d’exploitation qui profite à tous, du moins beaucoup plus que le modèle actuel en place au Canada… Est-ce que l’on ne pourrait pas s’en inspirer?

    À mon avis, si un politicien avait le courage de proposer un projet de loi qui fixerait un % x des redevances obligatoires pour toutes compagnies qui exploite les ressources naturelles canadiennes, il devrait se faire élire sans problème, dans une société dite démocratique où une minorité possède toujours une majorité des richesses : we are the 99% ;). Les chiffres ne mentent pas dans cas. Au cours de la jeune histoire minière canadienne, ce sont des milliards de dollars de profits qui ont été empochés par les compagnies minières exploitant les ressources communes des canadiens, sans que nous n’en touchions un sou!

    L’argument sous tendant que les compagnies minières iront ailleurs si nous ne leur offrons pas de »tax break» ou même un »free for all» comme dans le cas extrême de Noranda en ses débuts, ne tient pas la route. Comme il l’a été mentionné dans le film et par quelques blogueurs, les ressources sont ici et elles ne bougeront pas! L’exploitation abusive des ressources par l’homme à déjà pour conséquence une augmentation faramineuse du prix de certaines ressources et fort est à parier, avec l’émergence des nouvelles puissances mondiales, que la courbe ne piquera pas du nez de si tôt! La population augmente mais pas la taille de la planète!

    Ainsi, même si on devrait attendre quelques décennies avant qu’une compagnie accepte nos conditions, est-ce que l’on n’en sortirait pas gagnant en tant que nation? Certes les populations qui dépendent présentement des mines devraient s’organiser et peut-être faire un autre travail entre temps et cela n’est pas facile! Mais ne vit t’on pas dans une ère d’instabilité qui requiert une certaine adaptabilité des individus et des sociétés?

    Bref, je ne comprend pas pourquoi les politiciens n’agissent pas en ce sens (fixer un seuil de redevances obligatoires pour toute exploitation des ressources naturelles) puisque cela bénéficierait à l’ensemble de la population à moyen et long terme… Je ne suis vraiment pas un expert dans le domaine et ma proposition possède inévitablement des conséquences et des ramifications que je ne suis pas en mesure de comprendre, mais de façon générale ne devrions nous pas aller dans ce sens: une redistribution plus juste des richesses? Qu’en pensez-vous?

    — Didier,
  7. L’idée de ce documentaire n’est pas de dire NON aux compagnies minières. L’idée est de cesser d’être le porteur d’eau que nous sommes. Nous pouvons faire mieux et plus. Ne nous laissons plus exploiter. Je suis moi-même de l’Abitibi et je ne peux me baigner dans aucun des 5 lacs qui ceinture ma ville. C’est triste à mourir de voir que c’est encore et toujours pareil. Je répète: mieux et plus.

    — Christian,
  8. salut
    j etait representant d une compagnie de pneus et je faisait des inspection sur des machine sous terre

    vous ne pouvez pas deviner ce qui se jette et qui est enterrer dans les environ des mine,’
    pneus ,metal.verre. et autres , ce que nous voyons ce sont des trous et des ruiseaux qui sont d une couleur
    nous la compagnie ont etait obliger d envoyer ces rebus mais les mine on se fichait bien de ses loi
    alors on laissait les vieux pneus a la mine et il disparaisait , on a just a creuser les endroit qui reste de la terre et on va rester surpris

    — robichaud,
  9. Je suis géologue et j’ai eu la chance de travailler tant pour les minières que pour le ministère de l’environnement et pour des compagnies de restauration de sites miniers. Je pourrais vous entretenir lonlongtemps sur la restauration de site minier et en particulier sur celle des milliers de sablières abandonnées au Québec et particulièrement dans la région de Montréal. Je connais donc parfaitement les 2 côtés de la médaille. La majorité des gens approuve le documentaire de Desjardins, mais tout le monde parle des conditions des travailleurs et des effets de l’exploitation minière en utilisant un participe passé et tout le monde se questionne s’il y a des meilleures manières de faire l’exploitation minière. Malheureusement Desjardins n’en parle pas dans son film, il ne parle pas non plus du Centre de recherche de l’UQAT sur la restauration des ites miniers, il ne dit pas non plus qu’avant la refonte de la Loi des mines en 1995, l’industrie minière n’était pas obligé de restaurer ses sites miniers. Quoiqu’il en soit le débat est lancé et il faut que les gens soient bien informés avant de fabuler. Il y a donc beaucoup d’informations que les gens ne connaissent pas au sujet des mines et je crois qu’un nouveau documentaire s’impose de la part de l’ONF ou de Radio-Canada pour répondre à ces questions.

    — Louis Caron,
  10. Je reviens tout juste d’aller voir le film. Je viens de Noranda et y habite encore. Je pensais en savoir assez pour ne plus être choqué. Mais le scandale des chiffres, additionné aux images de slam jaune-orange où, ti-culs, on allait faire du bicycle pour revenir couverts de substances qu’on pensait inoffensives, ça m’est rentré dedans. Bravo, Richard. Bravo, Robert.
    Bon débattons, si c’est ça la nature de cette page.
    Comme il y a douze ans, à la sortie de l’Erreur boréale, j’entends dire que ce n’est pas un documentaire mais bien un film d’opinion. Est-ce que quelqu’un quelque part a décrété que le style documentaire est devenu objectif, insensible, un regard d’en-haut, plate comme un reportage de Claude Poirier? Qui a décidé tout d’un coup d’imposer au réalisateur de toujours montrer les «deux côtés de la médailles» parce que «la vie, c’est jamais noir ou blanc»? Votre vie, madame, je la trouve grise en hostie.
    Le documentaire, madame, c’est un style de cinéma, qui lui est un art. C’est pas du journalisme. Fin de la discussion.
    Comme il y a douze ans, l’industrie attaquée, et ici on en a une beaucoup plus organisée et habituée de dealer avec la critique, sort ses arguments. La campagne lancée il y a deux semaines par l’industrie minière, me dit-on, aurait déjà busté le budget total du film. C’était pas vraiment un défi, mais bon, ça fait peur. Y a une équipe qui est boostée.
    J’en ai entendu une couple de jolis, des arguments depuis une semaine. «Les mines ont beaucoup changé depuis 75 ans». Pis le monde, lui, y a pas changé? On parlait-tu de réchauffement climatique, il y a dix ans? Quand y font un film sur l’holocauste, y a-tu des regroupement d’Allemands qui vont manifester pour dire qu’ils ont changé? Ben non, on le sait qu’ils ont changé. Mais si y en avait un qui essayait de réouvrir Auschwitz, je pense qu’on le remettrait en question, du moins on en parlerait. Et honnêtement, c’est bien dur de croire à un aussi grand changement, quand on vous a vu bouger des maisons à Malartic pendant les audiences publiques. Vous sonniez et vous sonnez encore comme des alcooliques qui promettent que c’était le dernier verre.
    «Si on nationalisait les mines, on serait pas capable de payer les études pis la restauration». Je le sais pas, mais je pense qu’on n’a même pas besoin de calculatrice pour comprendre qu’en plaçant les profits que les mines vont faire sur 15 ans, on est capable de payer une couple de profs avant pis une couple de pelleteux de terre après.
    «Si les compagnies s’en iraient, y aurait plus de job». Si les compagnies s’en iraient, la roche resterait là, non? Ben on ira la chercher, nous autre.

  11. Certainement, ce film est une bonne idée parce que les grandes entreprises minières ont causé beaucoup de dommages, particulièrement sur l’environnement. Il y a beaucoup de résidu minier qui a été jeté dans les lacs et les rivières. J`ai tout vu moi, car je suis natif de Timmins, Ontario. Aujourd`hui même c`est redevenu `Boom Town`, grâce au prix de l`or EN CE MOMENT. Les plus anciennes mines ont été réouvertes et les mineurs arrivent par toutes les directions. Pas une chambre d`hotel sans avoir un réservation. Tout ceci pardessus les anciens dégats du passé.
    Chanceux pareille le monde vivant dans les régions minières que je connais en Ontario et au Québec car j`ai vu autres choses au pays du Chili. Nos mêmes compagnies minières Canadienne qui opèrent les mines d`or du Chili avec un style militaire et l`aide du gouvernement. Personne peut se plaindre à qui que se soit de leurs méthodes e.g. vider leurs déchets en bas des montagnes et par dessus les champs des pauvres fermiers autochtones dans les vallées en bas et aussi dans leurs lacs et riviêres.
    Les politiciens eux sont d`accord parce que leurs poches sont pleine de $$$$$. Souvenez vous des 33 mineurs Chilien avec leur fameux président très hypocrite qui n`a pas tenu à sa parole sur t.v. de changer les choses pour le future. Encore aujourd`hui, rien n`a changer.
    Une des pires opérations est la minière avec siège à Toronto, la `Barrick Gold`
    Tout ça pour dire que j`appuie et félicite Richard Desjardins. Écoutons le avant qu`il nous arrivent les mêmes choses qu`aux autochtones du Chili et bien d`autres places dans le monde. Ne mangeons et ne respirons plus de chimique comme la Cyanide et et autres chimies de compagnie. Surveillons nos poissons dans nos lacs et rivières d`eau douce de notre pays. Ils ont toutes les technologies pour le faire d`une bonne manière, mais ça coute plus de $$$$ qui n`iront pas dans les poches des milionaires investiseurs. Eux ils préfêrent les poches pleines et toujours plus.

    1. Il est étonnant de voir que la majorité des commentaires ont été émis AVANT la sortie du film. Trou Story est en fait un film d’opinion et non pas un documentaire sur l’actuel état des choses. Je suis entièrement d’accord avec le fait que les pratiques du passé semblent une erreur avec notre regard d’aujourd’hui. Les pratiques en environnement et en développement durable se sont grandement améliorées, mais oui elles peuvent encore l’être et les entreprises minières y travaillent, malgré ce que la majorité des gens sur ce site semblent penser. Avant de vous faire une opinion, regarder des DEUX côtés. Il ne faut pas se baser uniquement sur un film et croire qu’il s’agit de la vérité. Allez voir les études et cherchez l’information sur les pratiques actuelles de l’industrie minière. Bien sûr, vous me direz que c’est biaisé puisqu’il s’agit d’études et d’information venant des compagnies ou des gouvernements; je crois cependant que l’avis de Desjardins est aussi biaisé. Je suis loin de penser que les compagnies minières n’ont aucun tort à se reprocher; mais je sais qu’elles ne se comportent pas comme les cowboys que l’on décrit ici.

      Vous croyez que les ressources minières appartiennent aux Québécois? Mais que valent-elles si elles ne sont pas exploitées et qu’elles restent dans notre sous-sol? Vous croyez que les mines donner une plus grande partie de leurs profits et être nationalisées? Êtes-vous seulement prêt à payer un surplus d’impôt qui seravira à payer toutes les études d’impacts et à mettre en garantie un montant suffisant pour la restauration des sites (plusieurs millions de $$ par mine)? Pas moi. Les actionnaires paient, c’est à eux de récolter.

      Quant à la réhabilitation de sites… croyez qu’elle soit réellement inexistante? Avez-vous déjà été au Centre de plein air de Ste-Foy, au Casino du Lac Leamy ou au Jardin Maizerets? Tous d’anciens sites miniers. Et non, il n’y a pas près de 400 sites miniers abandonnées au Québec. Environ une dizaine; les autres sont des sites d’exploration, donc pas de résidus miniers mais de l’équipement abandonné.

      Le film permet cependant aux Québécois de débattre au sujet des mines, et ça c’est un bon pas en avant. Mais SVP informez-vous.

      — Jennifer,
  12. ARRETEZ DE CONSOMMER ET ON ARRÊTERA D’EXPLOITER! LES REDEVANCES SONT LES PRODUITS DE L’EXPLOITATION ET VOUS EN VOULEZ PLUS! REFLECHISSEZ- LES MINES NE POLLU PAS CE SONT LES GENS QUI POLLU A CAUSE DES MINES! LE FILS DE DESJARDINS NE PARLE PAS DES CÔTÉS POSITIFS DES EXPLOITATIONS MINIÈRES EN RÉGIONS ….ELLE A SORTIE MALARTIC DE LA PAUVRETÉ ET L’A INSCRITE SUR LA CARTE DU MONDE….

    — Bon Nature,
    1. Une petite réflexion à Bon Nature: Malartic a toujours eu des mines aux alentours pour les travailleurs minier, il n’ y a pas plus de pauvreté â`Malartic qu’ailleurs.Je suis en affaire depuis 32 ans à Malartic dans le quartier sud ,toujours bien gagner ma vie avec mon commerce, même avant la venue de la minière.Cette minière est venue seulement chercher notre richesse du sol ,capitalisme pur et simple. Le film Trou Story de Richard Desjardins nous propose de mieux gérer la richesse et notre environnement au Québec.

      — GinetteT,
    2. BON NATURE, LA QUESTION N’EST PAS D’ARRÊTER DE’EXPLOITER MAIS BIEN DE SAVOIR COMMENT LAISSER EXPLOITER LES RESSOURCES SANS SE FAIRE EXPLOITER! IL N’Y A PAS DE CÔTÉ POSITIF AUX MINES POUR LES RÉGIONS QUI EN VIVENT! C’EST COMME PLONGER LA TÊTE DE QUELQU’UN SOUS L’EAU: ON LUI LAISSE REPRENDRE SON SOUFFLE COMME SI C’ÉTAIT UN ACTE GÉNÉREUX, AVANT DE LUI REMETTRE SOUS L’EAU! LES MINIÈRES L’ONT COMPRIS ET N’ARRÊTERONT QUE QUAND ON DIRA STOP!
      POINT À LA LIGNE.

      — Matthias Coquereau,
  13. Je suis bien d’accord avec Madame Lucille qui part très bien la discussion. Cependant l’industrie minière n’a pas toujours été correcte dans le passe en ce qui concerne la pollution de l’environnement, mais était-elle la seule ?

    — Marc G.,
  14. Je demeure à Sept-Îles. L’an prochain Mine Arnaud vient exploiter notre région, d’ailleurs ils ont commencé à s’installer et ça à moins de 8 km de ma ville. Je vous avoue que cela me fais PEUR. Présentement, nous sommes entourés de d’autres grosses compagnies, Wabush mines, Aluminerie Alouette, des pétrolières et la compagnie minière I.O.C. Tout ce beau monde-là pollue depuis plusieurs années. Nous apprenons il y a deux semaines que la cie I.O.C. a contaminé nos plages et la Baie de Sept-Îles. C’est ASSEZ!
    Bravo à vous monsieur Desjardins pour votre film. J’espère que les gens de ma ville vont s’ouvrir les yeux en temps. Car moi, je n’en veux pas d’un TROU chez-nous.

    — Lynda,
  15. Les compagnies minieres doivent mettre de cote l’argent necessaire pour la restaurantion des sites avant meme le debut de la production. Ce n’est qu’une des lois qui font maintenant partie du paysage minier d’aujourd’hui. Ce n’etais pas le cas auparavant et c’est pourquoi le gouvernement s’est retrouve avec une panoplie de mines abandonnees et toxiques sur les bras.

    Mais avant de critiquer les mines et leurs profits, peut etre devrions nus porter un regard sur nous meme. si les mines exploite le minerai et fait des profits faramineux c’est parce qu’il y a un marche pour le produit. Et ca, c’est nous tous qui le maintenons, pas les mines.

    — Jean,
  16. L’essence même d’un documentaire est de nous montrer les choses qu’on ignore. Vous n’avez pas encore visionné le doc que certain d’entre vous critique ouvertement plaidant un «faut mettre du pain sur la table».
    HEY RÉVEILLE !!!!
    Du pain sur la table, si t’es débrouillard tu vas en avoir y a pas a s’inquièter. Les régions ressources ont besoin des mines, l’économie c’est les mines. D’accord on s’entend la dessus! Il faut quand même pas penser qu’on vis dans un «Lucky Luke», la conquête de l’ouest, le klondike, les cowboys…. c’est terminé !

    Depuis quelques années ça tourne de mal en pire au Québec, la peu être que les gens vont se réveiller et élire quelqu’un d’intègre et de conpétent avec une vision à long terme et respectant son territoire.
    Le Québec c’est quoi? Un territoire immense, une ressource, de l’eau, des barrages, des castors?
    Va tu falloir vider nos plus important trésor? Notre identitée si nous en avons une c’est bien celle d’une vaste étendue sauvage et l’abitibi en est une et j’en suis fier.

    Les mines sont établis ici depuis le début. Si il n’y a plus de mines vous aller brailler votre «plus de job» faute d’avoir investis dans votre ville, votre région votre économie?
    Et les mines, elles? Elles ne seraient pas un peu responsable? Un boom, on remplis la ville de bon travailleurs et ensuite POUF! Plus rien!
    Les mines ne font pas ce qu’elles peuvent pour rendre une région ou une ville économiquement viable.
    C’est pour ça qu’on tente de nous ouvrir les yeux! Pour qu’on puisses en demander plus au Big power, Big value, Big trou de mine!!!!

    Elle n’en donne pas assez et en plus elles rejette polluant et métaux lourd, des métaux enfouis depuis des millions d’années à la surface.

    Avez vous déjà été voir le site de la mine Aldermac à Arntfield avant sa décontamination? La planète Mars avec l’odeur en prime!
    Même depuis le «capage» l’eau qui s’écoule dans le lac Arnoux est «rouille/aqua/verte» !

    Et Arntfield avez vous déjà passé à Arntfield? Première mine, première municipalité en abitibi avant même Rouyn et Noranda. Dans le passé, un village… non une ville! Avec un avenir prometteur!
    Ce qu’il en reste aujourd’hui…. Arntfield c’est un trou! Pas un vrai…. un trou avec quelques habitants, un dep, une église et les cendres d’un restaurant!

    Voilà ce que les mines apportent….

    $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

    that’s it !

    — Cédric Caron,
  17. Bonjour, une documentaire que celui-ci est important. Sinon, vaut-il mieux rester ignorant de ce côté de la médaille que les réalisateurs vont nous montrer?

    On entend souvent les commentaires : il faut bien vivre !

    Ben vivre les amiEs, va falloir qu’on arrête de penser que c’est relié directement au compte de banque. Vivre adéquatement c’est pas obligatoirement avoir sa voiture, son pick-up et son bâteau de pêche, ses 2 VTT, ses 2 motoneiges, sa grosse TV écran plan HD achetté en paiement/ mois à 599$ chez Wall-Mart (faut bien vivre..). C’est ce que je vois à Val-d’Or, l’importance du portefeuille… Bien vivre c’est pas obligatoirement de pouvoir acheter tous les jouets possibles à son enfant, c’est pas non plus de manger du repas congelé qui revient à plus cher que si nous le préparons nous même, c’est pas de jouer au poker devant son écran d’ordi, c’est pas d’aller nécessairement dépenser 500$ à Montréal pour un week-end de game des Canadiens.

    Pour moi vivre et survivre, c’est de pouvoir nourrir mon enfant, ma femme, et moi même. D’être cappable de cuisiner. C’est aussi de pouvoir respirer l’air pure du bois, à pieds, avec ma famille. C’et de pouvoir lire un bouquin, prendre un café sans entendre la TV dans le salon. C’est d’aller à la pêche, le plus simplement possible et de ne pas me stresser avec une carte de crédit fuller jusqu’à l’os. La vie ne dépend pas de notre portefeuille!!! Non mais quoi! Vraiment?? Avons nous vraiment besoin d’un salaire de mineur, de drilleur pour survivre? Avons-nous besoin de 90 000$ par année, par personne, pour survivre? Je suis déçu de voir tout ces jeunes, mes amiEs, qui à trente ans ne pense qu’à faire du fric, et qui bien souvent marche les yeux grands ouverts sur leurs valeurs… Assis confortablement derrière leur ordinateur, à checher des mines, avec aucun regard sur la portée de leur geste. Ça me désolle tant…

    Moi aussi j’en ai raz-le-ponpon de ces capitalistes verreux, pdg d’entreprises minières, qui font des millions, qui font les bons samaritains et qui jouent de la démagogie gros comme le bras avec leur mandat social…

    Bravo d’avance pour ce documentaire!!
    Et j’espère que ça va frapper fort!
    Si on veut un avenir pour nos enfants, va falloir mettre nos culottes et arrêter de jouer à l’autruche égocentique.

    François

    — François,
  18. Je pense que c’est grave d’avoir une condition vraiment destructive. Si on ne payer pas pour la restaurations de la foret et la terre après qu’on le déconstruit, on doit arrêter et trouver un autre façon pour trouver de l’argent. Ca créer un gros effet dans la prochain générations pour leurs sante et en plus leurs vie! Je croix que il y a une façon d’avoir un environnement vert et aussi des matériaux propre dans notre vie.

    — nico,
  19. Les films comme ca sont nécessaire pour rappeler a toutes les personés et les groupes qui peuvent influencer les choses.
    Comme Rejean Arsenault a dit, le développement durable est possible, et pour un endroit comme L’Abitibi c-est plus-que nécessaire. Jusqu’a ce que le gouvernement du Canada arrete tout les project minières, si un tel jour vendra, les companie miniere et le gouvernement doivent être responsables du coût de restauration des sites qui ont été saccagés.

    — Emily,
  20. Je suis pas d accord avec Justine , Etre content de salaire ca ne veut dire rien a moi . Quand les mines vont fermer , on va pas sufrire de en ventre vide , on puex trouver an autre endroit pour remplire le ventre . Le bon envirment est plus necisaire pour proteger notre vie.

    IA

    — Iman A,
  21. Je sais que les minières du temps passe travaillaient dans les conditions qui n’était pas bon pour leur sante, mais ce n’est pas comme ca maintenant. Au canada, il y a beaucoup de régulations qui sont misse pour assurée que le sante des miniers et d’environnement sois protéger. Aujourd’hui il n’y a pas assez d’emploie pour tous les personnes qui en ont besoin, donc on a besoin de l’industrie minière pour crée du travaille. Mais je sais aussi que ce type de ressource n’est pas durable et on doit trouve une solution pour ca.

    — Habon W.,
  22. Je pense qu’un développement durable est possible, mais il est difficile. On a besoin des ressources de la terre mais on doit faire attention, la je suis d’accord avec Simon Gauvin. Je ne veux pas vivre sur une terre polluée et je ne veux pas risquer ma santé jour après jour. Je n’ai pas la solution pour ce problème mais j’espère qu’on trouvera une solution bientôt.

    — Kim,
  23. Je pense qu’il est horrible que l’environnement soit exploiter se passe au Canada et que le governement ne fait rien pour l’arrêter. C’est quelque chose qui n’affecte seulement notre environnement naturelle, mais la santé de notre jeunes aussi. Les resources de la terre sont tellement presieuse et ils ne faudraient pas le gaspier. Je pense que cet film serait très interessant.

    — Stephanie,
  24. J’ai aimé la bande annonce parce que c’était intéressant. Avant je ne savais rien à propos de l’exploitation des mineurs et d’environnement donc j’ai beaucoup appris. Les images, historique et d’aujourd’hui, étaient forts : des mines, des lacs, des rivières, des forêts, des villes, des hommes, des femmes, et des enfants. Est-ce que le développement durable sans l’exploitation est possible? J’ai envie de faire une recherche à propos de ce sujet.

    — Rachel,
  25. Je pense que c’est une bonne idée que le realisateur informe les autres au sujet des mines. C’est nécessaire d’avoir les mines pour les ressources parce que notre monde a besoin des ressources pour fonctionner. Je pense que le gouvernement doit aider en donnant de l’argent aux campagnies minières. De cette façon il sera plus facile de protéger l’environnement.

    — Shannon,
  26. Mon grand-père était un mineur dans une mine à l`Europe. Alors, je sais que les mines peuvent employer les habitants d`une région minière. Mais, à mon avis, les mines détruisent plus de l`écologie qu`ils aident l`économie. J`espère qu`on trouve une solution pour les familles qui habitent dans ces régions.

    — Barbara,
  27. Je pense que ce film est une bonne idée parce que les grandes entreprises minières ont causé beaucoup de dommages, particulièrement sur l’environnement. Il y a beaucoup de résidu minier qui a été jeté dans les lacs et les rivières. Je pense que le gouvernement doit aider les compaignies minières pour que les pratiques soient plus respectueuses de l’environnement.

    — Maria,
  28. Je n`ai pas regardé le film, mais je n`ai pas de problème avec l`idée qu`il présente. Je veux en apprendre plus à propos de ces activités au Canada. Je pense que c`est important de voir les films comme ça. Oui, ça nous montre juste un côté de l`histoire, mais j`aime ce genre de films. Ils ont dû accumuler ces informations et ces images de quelque part, non? Est-ce que je ne vois pas que ce film a un parti pris contre les industries minières? Absolument pas. Mais quelque fois ma curiosité me perd.

    — Emily,
  29. Je crois que l’exploitation de l’environnement est parfois nécessaire, mais il est important que nous respections l’environnement. Il est possible de faire les deux. Je suis d’accord avec la réponse du Simon Gauvin que «lorsque l’eau serra imbuvable on ne pourra pas s’acheter une nouvelle terre même avec tout l’argent du monde.» Il est nécessaire de protéger et d’enforcer les droits des minières aussi.

    — Louise P.,
  30. Je ne suis pas pour ce film – J’ai regardé la bande-annonce et je peux voir ce que le réalisateur veut nous dire. Mais les choses qu’il nous montre sont complètement biaisées et il présente seulement une coté de la vie que ces mineurs vivaient. Je pense que ce n’est pas juste pour les personnes qui regardent le film parce qu’il nous donne une représentation mauvaise. Je n’ai pas besoin d’avoir un trou dans mon cœur – les mineurs ont eu besoin de manger et ils ont eu besoin de placer nourriture sur la table pour leurs familles.

    — Brenden,
  31. À Lucille- Certainement Desjardins et Monderie montre seulement un côté de l’histoire! Ils montrent le côté qu’ils croient est le plus important. Chaque documentaire (spécifiquement les documentaires controversés) montre seulement un côté pour nous aligner avec un côté. C’est pourquoi il est important de regarder les deux côté de chaque histoire et venir a notre propre conclusions.

    Aussi « l’exploitation avec respect » ne peut pas cohabiter mais je suis d’accord avec le sentiment. En ces temps moderne il faut qu’on utilise les ressources naturelles mais puis que nous sommes conscients des effets désastreux de l’exploitation des ressources naturelles il est nécessaire que nous prenions la responsabilité pour notre actions aussi tôt possible !

    — Melissa Watson,
  32. Je suis dàccord avec Catherine Perrault. Oui, cèst grand temps que quelqun`un découvert ce qui ce passe avec lènvironnement, les politiques et l`économie causés par les grandes entreprises minières ou nord de Québec. Mais, au même temps, on doit penser aussi aux personnes qui dépendent de ces entreprises.

    — CM,
  33. J’espère que le film nous donnons les deux vues, ce que les mineurs et ce que les écologistes. Pour les écologistes, c’est clair. L’exploitation doit arrêter si nous voulons sauver notre plante. Voici les faits et voici les résultats. Pour les mineurs, ce n’est pas facile. Ils doivent penser de leurs familles, leurs histoires et leurs futurs. La tradition québécoise inclus les mines et s’il arrêtera, on perdra un parti de la vie québécoise. Les personnes doivent manger et survivre donc il faut gagner l’argent. Mais, si on décide d’arrêter les mines où pas, les ressources naturelles seront finies des temps en temps. Peut-être, il faut fermer des mines pendant les vingt ans prochains et créer de nouveaux emplois avant que la terre n’a plus rien à nous donner.

    — Leeza Gulliver,
  34. Le point de Lucille est bon. Mais, c’est n’est pas une bonne idée, si on n’essaye pas à trouver. Vous n’aurez pas la nourriture si de l’eau est dangereuse. Vous avez besoin l’environnent et le travail à vivre. Je pense qu’il y a une façon à avoir les deux. Si vous n’avez pas regarde, puis un jour ce sera plus tard pour les corrections.

    — Kathryn,
  35. Je viens moi-même de Val-d’Or et mon père est mineur dans une mine de la région. Nous sommes présentement en plein »boum» minier et l’économie roule bien ici. Je comprend les gens qui disent que ces grâce aux mines qu’on peu manger, mais ce qui dort sous nos pied vaut bien plus que du beurre et du pain!!! L’or est une ressource naturelle qui appartient au québécois, en ce moment on la donne à des multinationales de partout dans le monde. Imaginez combien cela ferais d’argent pour le Québec si les minières était nationalisée…À 1700$ l’once d’or quand une mine fait environ 1 à 1,2 millions d’once d’or par année, faite le calcul et croyez moi que le Québec serait beaucoup moins endetté et de l’argent pourrait être injecté dans divers services ou autres intérêt pour la population ! Pour l’instant, nous recevons que la poussière de cet argent et nous fermons les yeux sur toute la pollution engendrée, car nous voulons pas avoir le ventre vide…..Pour l’instant, nous sommes bien content du salaire que les mines nous offre mais, quand les mines vont fermer nous allons tous avoir le ventre vide, notre environnement sera contaminé et les minières vont partir les poches ben pleine restera pour nous que notre 4%!!! Il faut agir, arrêter de se laisser manger la laine sur le dos et réclamer ce qui nous appartient !!!!!!

    — Justine,
  36. Le développement durable c’est possible. Regardons hors Québec les pays qui le font et ceux qui ne l’ont pas fait. La nature n’a pas aidé Haiti mais les humains y sont pour beaucoup. C’est la même chose pour certains pays de l’Afrique qui aujourd’hui payent pour la courte vue des humains développeurs….
    Nous pouvons exploiter nos ressources naturelles tout en développant leurs produits secondaires et tertiaires localement. C’est là que la ressource prend sa réelle valeur économique.

    — Réjean Arsenault,
  37. En effet, je me joint au commentaire de Alain B.; ça semble mal parti pour faire une discussion intelligente…well…arrêter de vous reproduire comme des lapins et il n’y aurait pas tant de gens aux prises avec des conditions de vie pénibles…ça c’est la parfaite réponse pour des abrutis qui engendre des abrutis…

    Bonne réflexion!

    — Corinne,
  38. Je crois que madame Lucille devrait en effet aller voir le film de Desjardins. Il lui est plus facile de tuer le messager que d’entendre le message. « L’erreur boréale » et « Trou story » ne font que révéler ce qui reste de nos «ressources» après le passage des entreprises forestières et minières. Il est souhaitable que des entreprises exploitent nos ressources, de façon civilisée cependant. Car il y a moyen de concilier développement économique et protection de l’environnement. On appelle cela le «développement durable». Malheureusement, à cause de l’inefficacité et de l’incompétence de nos gouvernements à courte vue, les entreprises ne participent aucunement à la remise en état des sols qu’elles ont pollués et dévastés. Les redevances ridiculement faibles qu’elles versent non seulement ne contribuent pas à la richesse de la province, mais suffisent à peine à défrayer les coûts de remise en état des sols contaminés. Nous sommes donc perdants sur tous les plans. Que les entreprises minières et forestières fassent vivre de nombreuses familles québécoises, je ne peux qu’applaudir, mais qu’elles s’enrichissent en polluant notre environnement en toute impunité, c’est criminel ! Une fois les mines épuisées, que reste-t-il pour les résidants ? D’immenses trous, des montagnes de déchets miniers et des cours d’eau pollués ? Si nous ne prenons en compte que le profit immédiat, nous devons alors accepter que nos plans d’eau soient pollués et nos forêts dévastés.

    — Robert Villemaire,
  39. Je n’ai pas regardé.. ça ne m’intéresse pas du tout ! Monsieur Desjardins ne présente qu’un coté du dossier. L’Abitibi, région mìnière s’il en est, doit sa survie aux industries minières qui font vivre des milliers de personnes – directement.et indirectement. M. Desjardins se fait du capital politique et populiste avec ses grandes théories. Mais quand les familles crevaient de faim quand les mines ne produisaient pas… il était où pour déblatérer sur la place public et pour venir nous mettre du pain et du beurre sur la table. Même chose avec l’industrie forestière. C’est ben beau l’environnement… mais des arbres… ça se mange pas ! Alors avant que Monsieur Desjardins viennent nous faire la leçon – lui qui habite une grosse maison à Laval – il devrait commencer par comprendre que l’industrie minière fait vivre une population qui serait sur le BS si elle n’existait pas. J’aime mieux vivre avec un gros trou dans ma cour… qu’un gros trou dans mon ventre ! Merci…

    — Lucille,
    1. Hmmm! Ça me semble mal parti pour faire une discussion intelligente.
      On est pas obligé d’avoir un trou dans notre cour, ni un trou dans notre ventre.
      Ça prend des politiciens et beaucoup de monde qui ne regarde pas uniquement au jour le jour.
      Pour les politiciens c’est en demandé pas mal que de réfléchir plus que 3 mois d’avance.
      Il suffit de regarder le développement de la Romaine,
      le plan nord et le gaz de schiste…

      — Alain B,
    2. Ça s’appelle: «Perdre sa vie à la gagner»

      Malheureusement.

      Monique Parent

      — Monique Parent,
    3. L’exploitation avec respect sa peut cohabiter ,soit les forêts,les mines,……gagner sa vie sans la perdre et respecter l’environnement pour les populations…………..pensons y…………….et reagissons avant qu’il soit trop tard………………..

      — Louise.T,
    4. Vous n’avez pas regardé, mais moi je vous ai lu au moins. Je comprends qu’il faut nourrir les familles madame Lucille, mais lorsque l’environnement sera souillé et que l’eau sera imbuvable on ne pourra pas s’acheter une nouvelle terre même avec tout l’argent du monde. On a besoin d’exploiter la terre, mais il faut le faire avec précaution. Le problème c’est que les minières s’en mettent plein les poches et nous laissent avec la pollution. Il faut les discipliner et les forcer à adopter des pratiques qui sont viables à long terme, ainsi nos familles vivront plus longtemps et en santé. Sachez que chacun des choix de nous faisons a des conséquences, lorsque vous investissez pour votre retraite, informez vous sur les compagnies qui font fructifier votre argent, vous avez la chance d’influencer l’économie. On a tous la capacité de changer les choses, et en groupe on a un formidable pouvoir. Le documentaire de Desjardins sert à nous réveiller, nous informer, ne fermez pas les yeux.

      — Simon Gauvin,
    5. C’est EXACTEMENT ce que disent les minières pour faire crever de faim les mineurs et les forcer à retourner au travail dans des conditions moins bonnes qu’avant. Ceci dit, la clé reste d’avoir des exigences claires envers les minières et les faire respecter fermement: elles ne prendront pas l’initiative de nous enrichir, ce n’est pas leur rôle ni leur intérêt.

      — Matthias Coquereau,
    6. Bientôt nous serons dans la nécessité d’aller habiter dans une autre planète si on suit votre approche d’usage des ressources naturelles.

      — Daniel,
    7. Il est vrai que lorsqu’on a le ventre vide, ce film paraît dérisoire. Cependant, c’est la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que ces entreprises exploitent nos ressources avec plus de respect car il y a des conséquences à cette exploitation sauvage… Ne me dites pas que les entreprises vont aller ailleurs, on a une ressource d’une qualité unique et on la donne presque. Pour cette raison, notre gouvernement doit exiger (car c’est SON rôle) que ce soit fait dans le respect des gens et de l’environnement…. Ce film reste nécessaire pour nous faire prendre conscience qu’un minime pourcentage de gens (actionnaires) profitent de richesses qui appartiennent à tous, à vous comme à moi! Si le gouvernement jouait son rôle, vous et moi, on aurait ce qu’il faut dans notre assiette sans handicaper lourdement le futur de nos enfants…. Ce sont ces abus que M. Desjardins dénoncent. On ne peut que lui dire MERCI.

      — Sylvie Legault-Roy,

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