Sélection du samedi : Les océans, plus fragiles que jamais

Sélection du samedi : Les océans, plus fragiles que jamais

Sélection du samedi : Les océans, plus fragiles que jamais

Pour souligner le lancement cette semaine du nouveau programme éducatif l’École de l’Océan, nous vous proposons quatre films d’hier et d’aujourd’hui qui rendent compte à la fois de la beauté et de la fragilité des océans.

Îlot, de Nicolas Brault (2003)

Ce conte fantaisiste dépeint un univers surréaliste où les baleines tombent du ciel. Les animations du réalisateur ont été dessinées sur une tablette graphique, alors qu’il était à bord du Sedna IV. Par l’entremise du réalisme magique, un courant bien représenté en littérature comme au cinéma, ce court métrage d’animation lance un appel à la prudence.

Îlot, Nicolas Brault, offert par l'Office national du film du Canada

Du grand large aux Grands Lacs, de Jacques-Yves Cousteau et Jacques Gagné (1982)

Lors de ses nombreuses explorations, le célèbre navigateur Jacques-Yves Cousteau a vu beaucoup de terres et d’étendues d’eau. Dans ce long métrage documentaire, il suit, 400 ans plus tard, les traces de Jacques Cartier. À l’époque, l’équipe d’explorateurs européens a découvert un tout nouveau continent. Cousteau souligne les changements de l’habitat aquatique causés par la présence humaine depuis cette fabuleuse découverte.

Du grand large aux Grands Lacs , Jacques-Yves Cousteau et Jacques Gagné, offert par l'Office national du film du Canada

Pour la suite du monde, de Michel Brault et Pierre Perrault (1962)

Ce chef-d’œuvre du cinéma direct, dont la réputation n’est plus à faire, incarne encore aujourd’hui un modèle. Planté dans le décor enchanteur de l’île aux Coudres, le documentaire met en lumière les habitants de l’endroit et la légendaire pêche au marsouin. Le travail de ces pêcheurs, qui vivent au rythme des marées et de la lune, est filmé de façon magistrale par les deux réalisateurs.

Pour la suite du monde, Michel Brault et Pierre Perrault, offert par l'Office national du film du Canada

Le bouffe-pétrole, de Denis Poulin (1982)

Une équipe de scientifiques a inventé un organisme pour gober la pollution pétrolière qui envahit les océans. Au fil du temps, cet être vivant prend de la force et cherche toujours de plus en plus de pétrole à avaler. Sous le couvert de la fiction, ce court métrage est un amalgame d’images d’animation et d’extraits d’archives.

Le bouffe-pétrole, Denis Poulin, offert par l'Office national du film du Canada

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