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	<title>Le blogue ONF.ca</title>
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	<description>Tout sur l’ONF et ses films, le cinéma canadien d’hier à aujourd’hui, l’art interactif d’ici et d’ailleurs.</description>
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		<title>Apprenez à vos élèves à voir dans le noir</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 18:38:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Quevillon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<description><![CDATA[Billet écrit par Louise Bonneau, enseignante à l&#8217;école spécialisée Jacques-Ouellette consacrée aux jeunes aveugles et malvoyants âgés de 4 à 21 ans. Plusieurs élèves aux prises avec une déficience visuelle fréquentent leur école de quartier. Bien menée, leur intégration est pour eux, comme pour les élèves et les enseignants qui les accueillent, une expérience unique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/EdBlog_Les-yeux-noirs.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="EdBlog_Les yeux noirs" title="EdBlog_Les yeux noirs" /><p><em>Billet écrit par Louise Bonneau, enseignante à l&#8217;école spécialisée Jacques-Ouellette consacrée aux jeunes aveugles et malvoyants âgés de 4 à 21 ans.</em></p>
<p>Plusieurs élèves aux prises avec une déficience visuelle fréquentent leur école de quartier. Bien menée, leur intégration est pour eux, comme pour les élèves et les enseignants qui les accueillent, une expérience unique et enrichissante. Aussi, dans le but de réussir pleinement ces intégrations, plusieurs enseignants et enseignantes choisissent de sensibiliser leurs élèves à la différence entre les personnes. Ils placent alors le respect de cette différence au centre de leurs interventions. Dans ce contexte, le film <a title="yeux noirs bande annonce" href="http://www.onf.ca/film/yeux_noirs_bande_annonce"><em>Les yeux noirs</em></a> de Nicola Lemay et le <a title="yeux noirs guide" href="http://www3.nfb.ca/sg/100681.pdf">scénario pédagogique</a> qui l’accompagne ont été utilisé en classe pour amorcer ce processus sensibilisation. Voici quelques-uns des commentaires recueillis à ce propos.</p>
<p>D’entrée de jeu, les élèves de 1re année de la classe d’Anny ont adoré le film. Ils ont trouvé Mathieu très attachant et ont été captivés par les moyens qu’il a utilisés pour apprivoiser son environnement. Pour les élèves d’Anny, la découverte du code braille menant à la lecture du message de Mathieu a été passionnante. C’est avec le soutien de leur enseignante et avec beaucoup d’empressement qu’ils ont répondu à sa lettre. La lecture de la missive envoyée par Mathieu en réponse à  leur court message leur a procuré un grand plaisir. Selon Anny, le film et les activités ont bien répondu au besoin de sensibilisation de ses élèves à la déficience visuelle et à l’intégration du nouvel arrivant. Permettre à ses élèves de s’ouvrir à la différence pour mieux accueillir leur camarade a été, selon elle, très positif.</p>
<p>Catherine a pour sa part utilisé <em>Les yeux noirs </em>et son scénario pédagogique dans sa classe d’adaptation scolaire. En présentant le film, elle souhaitait que ses élèves de 3e cycle du primaire établissent le parallèle entre leurs difficultés et celles de Mathieu quant à leurs différentes façons d’apprendre. Ses élèves ont lu le livre de Gilles Tibo, regardé le film de Nicola Lemay et expérimenté le scénario pédagogique. C’est l’activité des parfums qui a principalement retenu leur attention. Ils ont créé leurs parfums en mélangeant plusieurs essences. Puis ils ont fait un sondage dans les classes de leur école pour déterminer le parfum le plus populaire. Le graphique construit pour colliger les informations leur a  permis de découvrir le parfum préféré des jeunes de l’école, tout en favorisant une première prise de contact avec eux. Il s’agirait, selon nos sources, d’un mélange mystérieux et secret de zestes d’oranges, d’amandes et de cannelle. En vivant cette expérience étalée sur deux semaines, les jeunes ont réalisé qu’apprendre autrement, dans le respect de la différence, conduit aussi à la réussite.</p>
<p>Dans le groupe de Benoit, le film a été visionné deux fois. Son groupe comprenait des élèves eux-mêmes déficients visuels. Ceux-ci étaient fascinés par ce qu’ils découvraient. Jamais auparavant, ils n’avaient constaté que leur basse vision était aussi différente de la cécité. C’est en regardant évoluer Mathieu dans le film, notamment  lors de la réalisation de l’activité portant sur le trajet, qu’ils ont pris pleinement conscience de cette immense différence. Les élèves voyants se demandaient comment leurs camarades aveugles pouvaient dessiner les repères olfactifs ou les indications auditives. Comment dessinaient-ils des objets qu’ils n’avaient jamais vus? Comment arrivaient-ils à s’orienter sans voir où ils allaient? Mille questions, une seule  réponse faisant l’unanimité. Tout comme Mathieu, leurs camarades maximisaient l’utilisation de leurs sens.</p>
<p>Selon les enseignants concernés, il a suffi aux élèves de voir <em>Les yeux noirs</em> et de faire les activités proposées sur la sensibilisation à la différence pour percevoir leurs amis aveugles comme des héros! Un film à voir absolument!</p>
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		<title>L&#8217;héritage cinématographique d&#8217;Aimée Danis</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 20:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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		<description><![CDATA[La productrice Aimée Danis est décédée à la suite d’une courte maladie le 8 mai dernier. Nous avons appris la triste nouvelle sur le blogue de Claude Fournier sur le portail Web Éléphant la semaine dernière. Féministe, cinéaste et productrice, elle a joué un rôle important pour le cinéma des femmes à l’ONF et ailleurs. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/Aimee_danis_blogue.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Aimee_danis_blogue" title="Aimee_danis_blogue" /><p>La productrice Aimée Danis est décédée à la suite d’une courte maladie le 8 mai dernier. Nous avons appris la triste nouvelle sur le blogue de Claude Fournier sur le portail Web <a href="http://elephant.canoe.ca/nouvelles/deces-de-la-productrice-aimee-danis_4421/">Éléphant</a> la semaine dernière.</p>
<p>Féministe, cinéaste et productrice, elle a joué un rôle important pour le cinéma des femmes à l’ONF et ailleurs. Elle lègue au patrimoine cinématographique québécois un héritage fort impressionnant.</p>
<p>Après des débuts de carrière en tant que script-girl aux dramatiques à la Société Radio-Canada, Aimée Danis s’est rapidement diriger vers la réalisation et la production.</p>
<p>Co-fondatrice de la société Les Productions du Verseau (1973) avec Guy Fournier, elle a produit plusieurs longs métrages, grandes séries de télévision et films publicitaires, et elle a largement contribué au développement du cinéma indépendant au début des années 1970.</p>
<p>À l’ONF, la cinéaste a écrit et réalisé <strong><em>Souris, tu m’inquiètes</em></strong>, un film féministe sur la quête d’identité d’une mère de famille amenée à quitter momentanément les siens pour tenter de trouver qui elle est. Ce long métrage de fiction met en vedette la comédienne Luce Guilbeault et fait partie de la série <a title="En tant que femmes" href="http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/collection/resultat.php?ids=171531&amp;nom=En+tant+que+femmes&amp;type=liste-serie" target="_blank"><em>En tant que femme</em>s</a>, qui a donné la parole aux femmes du Québec dans les années 1970 et a permis de faire découvrir quelques-unes des meilleurs cinéastes québécoises, dont Anne Claire Poirier et Mireille Dansereau.</p>
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<div class="nfb-oembed-caption">
	</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelques années plus tôt, elle avait tenu le rôle de superviseur au scénario sur <strong><em>YUL 871</em></strong> (1966) de Jacques Godbout, un long métrage de fiction s’insérant dans l’ère de la Nouvelle Vague et racontant le périple d’un ingénieur européen de passage à Montréal.</p>
<div class="nfb-oembed-box">
	<iframe src="http://www.onf.ca/film/yul_871/embed/player" width="516" height="337" ></iframe></p>
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	</div>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les années 1980 et 1990, Aimée Danis a produit à l’ONF les films<strong><em> Le diable à quatre</em></strong> (1985) de Jacques Wilbrod Benoît, <strong><em>Les heures précieuses</em></strong> (1989) de Marie Laberge, <strong><em>Nénette</em></strong> (1991) d’André Melançon, <strong><em>L’aventure des Compagnons de Saint Laurent</em></strong> (1997) de Jean-Claude Labrecque ainsi que <strong><em>Mon amie Max</em></strong> (1994) et <strong><em>Les noce de papier</em></strong> (1989) de Michel Brault.</p>
<p>Sur son impressionnante feuille de route, on retrouve également <strong><em>Léolo</em></strong> (1992) de Jean-Claude Lauzon et <strong><em>Jack Paradise (Les nuits de Montréal)</em></strong> (2004) de Gilles Noël, mettant en vedette Roy Dupuis.</p>
<p>À la télévision, elle a réalisé la série <strong><em>La feuille d’érable</em></strong> (1971-1973) et produit les séries <strong><em>Manon</em></strong> (1985), <strong><em>L’or</em></strong> <strong><em>et le papier</em></strong> (1990) et <strong><em>Zap</em></strong> (1992).</p>
<p>Lors de sa discrète, mais riche carrière, Aimée Danis a été présidente de L’association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ). Elle a aussi reçu le<br />
Grand Prix de l’Académie des Prix Gémeaux en 1991.</p>
<p>L’équipe d’ONF.ca souhaite lui rendre hommage aujourd’hui et envoyer ses condoléances les plus sincères à sa famille.</p>
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		<title>Vendredi cinéma : A Trip Down Memory Lane d’Arthur Lipsett</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 13:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Albert Ohayon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Années 1960]]></category>
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		<category><![CDATA[Vendredi cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 13 mai marque le 76e anniversaire de naissance du cinéaste Arthur Lipsett, artisan du cinéma expérimental. L’occasion me semble donc toute trouvée de parler de ses films et de ce qui en a fait de telles œuvres cultes. Comme je pourrais aisément rédiger un ouvrage de 200 pages sur le sujet, je limiterai mon commentaire à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/A-trip-down-memory-Lane-blog-header.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="A-trip-down-memory-Lane-blog-header" title="A-trip-down-memory-Lane-blog-header" /><p>Le 13 mai marque le 76<sup>e</sup> anniversaire de naissance du cinéaste <a title="Arthur Lipsett (artisans de l'ONF)" href="http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/portraits/arthur_lipsett/" target="_blank">Arthur Lipsett</a>, artisan du cinéma expérimental. L’occasion me semble donc toute trouvée de parler de ses films et de ce qui en a fait de telles œuvres cultes. Comme je pourrais aisément rédiger un ouvrage de 200 pages sur le sujet, je limiterai mon commentaire à mon film préféré de Lipsett, <strong><em>A Trip Down Memory Lane </em></strong>(1965), plutôt que de tenter un périlleux survol.</p>
<p>Pour bien des gens, le nom de Lipsett évoque spontanément son premier grand film, <a title="Very Nice , Very Nice (ONF.ca)" href="http://www.onf.ca/film/very_nice_very_nice_fr" target="_blank"><strong><em>Very Nice, Very Nice</em></strong></a>,<strong><em> </em></strong>paru en<strong><em> </em></strong>1961. Une sélection aux Oscars a révélé l’œuvre au grand public et largement contribué à faire connaître Lipsett. Le cinéaste y manipule les images et le son, transformant le commun en exceptionnel. Au moyen de courts extraits de films et de bandes sonores, il interprète à sa façon le malaise de l’époque.</p>
<p>Bien que <strong><em>Very Nice, Very Nice</em></strong> soit à mon avis un film formidable, <strong><em>A Trip Down Memory Lane,</em></strong> son « matériel supplémentaire pour une capsule témoin » selon les termes d’un intertitre, reste selon moi le meilleur. En le voyant pour la première fois, j’ai eu l’impression que Lipsett avait complètement transfiguré les actualités filmées, qu’il les avait distillées pour n’en conserver que l’essence et qu’il avait remanié ce substrat d’une manière assez tordue. Dans sa proposition de film, le cinéaste écrit qu’il souhaite réaliser « un traitement expérimental des actualités filmées conçu à la manière d’une capsule journalistique expressive ». Il collabore avec le légendaire documentariste <a title="Donald Brittain (Artisans de l'ONF)" href="http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/portraits/donald_brittain/" target="_blank">Donald Brittain</a>, qui agit en l’occurrence à titre de producteur. Dans une entrevue, Brittain indique que son rôle consistait essentiellement  à intercéder en faveur de Lipsett auprès des membres du comité de la programmation de l’ONF en expliquant à ces derniers ce que le cinéaste tentait de faire, Lipsett étant incapable de fournir lui-même de tels éclaircissements. Celui-ci avait en effet commandé de diverses entreprises américaines une quantité invraisemblable de bandes d’actualités, qu’il avait manipulées durant plusieurs mois. Ces images à elles seules avaient coûté plus de 8 500 $ (une fortune en 1964!).</p>
<p>Il y a longtemps, j’ai vu le film <a title="Gizmo (IMDB France)" href="http://www.imdb.fr/title/tt0074573/" target="_blank"><strong><em>Gizmo</em></strong></a>, une compilation d’extraits de bandes d’actualités des années 1930 et 1940 portant sur les inventions farfelues et insolites de l’époque. Présentés les uns à la suite des autres, ces centaines d’extraits mettent en valeur des bidules fort intéressants, dont un bonnet de bain pour la barbe et un réveille-matin qui tire les couvertures pour extraire le dormeur de son sommeil. Le film est particulièrement amusant à visionner, mais le soir où je l’ai vu, j’en ai rêvé et mon esprit l’a entièrement remixé pour en faire un méli-mélo bizarre et tordu.</p>
<p>Visionner <strong><em>A Trip Down Memory Lane</em></strong> me rappelle ce rêve.</p>
<p>J’éviterai de disséquer tout le film, mais voici quelques séquences qui me paraissent fascinantes. Les images d’ouverture d’un concours de beauté en 1959 n’offriraient que peu d’intérêt, si ce n’était des bruits de tambours effrayants que Lipsett a enregistrés sur la piste sonore et qui remplacent les commentaires d’origine. Le son des tambours confère aux images des concurrentes une qualité étrange et troublante. Un concours de beauté est une entreprise on ne peut plus banale, que Lipsett transforme en un désagréable spectacle voyeuriste. Suit immédiatement un extrait montrant une procession d’éléphants en Inde. Cette fois, Lipsett n’a pas manipulé la piste sonore, mais en choisissant cette séquence qui commence au beau milieu de l’action, il transforme cette procession prétendument glorieuse en un événement parfaitement ridicule. La musique trop dramatique de la bande d’actualités d’origine et la narration pompeuse (« …Des hommes braves, bravement vêtus… ») contribuent à produire cet effet.</p>
<p>D’autres séquences créent aussi un malaise, notamment celle où nous voyons une fillette attachée par des sangles sur le dessus d’un ballon à air chaud volant haut dans le ciel. Rien à manipuler ici : l’image est suffisamment effrayante en elle-même, et contraste nettement avec les moments humoristiques du film, par exemple celui où un casse-cou lance sa machine volante du haut d’une falaise. Lipsett ajoute une musique héroïque pour souligner le ridicule de l’exercice. Suit un carton-titre sur lequel on lit : « Ce fut un beau travail, mais de courte durée. » Il ne manque que le Nelson des <em>Simpsons</em> avec un « Ha, ha! » bien placé.</p>
<p>Lipsett revient ensuite à une série d’images percutantes (certaines sont carrément troublantes) : plan de passagers tombant d’un zeppelin et voués à une mort certaine, entrecoupé d’images d’une cérémonie religieuse accompagnées d’une piste sonore de chants grégoriens. Les chants se poursuivent alors qu’on nous présente des images spectaculaires de navires de la marine effectuant un exercice. Ici, le message de Lipsett est clair : nous adorons les mauvaises choses. Pour bien faire valoir ce point de vue, la séquence se poursuit en nous montrant un vieillard très malade allongé dans un lit d’hôpital, mais portant ses médailles de guerre.</p>
<p>Lipsett a en outre ce goût particulier pour les visages intéressants. À preuve, cette séquence dans laquelle un homme de grande taille danse sans la moindre souplesse avec sa partenaire. Tous deux affichent une expression absolument tordante. Puis, comme le film a été tourné à l’ère nucléaire, on ne s’étonne nullement de voir une victime de la bombe atomique et des images de manipulation de matière radioactive. Viennent ensuite des plans des principaux acteurs du <a title="Projet Manhattan (Wikipedia)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Manhattan" target="_blank">Projet Manhattan</a>. Lipsett se contente de nous les montrer en train d’écouter et d’attendre. Il est hors de question qu’il leur accorde la parole après les ravages qu’ils ont faits dans le monde.</p>
<p>La fin est du pur Lipsett. Il nous présente un avaleur de sabres au ralenti qu’il accompagne d’un son déformé (il s’agit en fait de bruits et de musiques de carnaval, ralentis et modifiés au point de devenir inintelligibles). Cette séquence me paraît importante parce que Lipsett y transforme de nouveau une scène banale en un phénomène étrange qui donne froid dans le dos.</p>
<p>Comme tous ses films précédents, <strong><em>A Trip Down Memory Lane</em></strong> a connu un immense succès et récolté des prix aux festivals de Venise et de San Francisco.</p>
<p>Parmi les lecteurs qui m’ont suivi jusqu’ici, certains se disent sans doute que j’ai décrit un film passablement décousu. C’est effectivement le cas, mais c’est aussi ce qui en fait une œuvre si particulière. Et un message très clair s’en dégage : le 20<sup>e</sup> siècle aura été une époque de folie et de confusion et trop souvent, ce qui nous a semblé fascinant était en fait ridicule ou grotesque. Lipsett présente sa vision de cette époque mais la beauté de la chose, c’est qu’on peut l’interpréter de différentes façons. L’essentiel reste la réaction instinctive que vous aurez en visionnant le film. Tout cela évoque pour moi un rêve fou dans lequel les moments terrifiants succèdent aux moments absurdes. Pour vous, ce sera peut-être complètement différent.  Quoi qu’il en soit, je vous invite à visionner le film et à laisser vos sens s’emballer.</p>
<p>Bon cinéma!</p>
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	</div>
</div>
<p>Si vous souhaitez en apprendre davantage sur Arthur Lipsett, nous vous recommandons les documentaires <strong><em><a title="The Arthur Lipsett Project: A Dot on the Histomap" href="http://www.onf.ca/film/arthur_lipsett_project_a_dot_on_the_histomap" target="_blank">The Arthur Lipsett Project: A Dot on the Histomap</a> </em></strong>et <a title="Remembering Arthur" href="http://www.onf.ca/film/remembering_arthur" target="_blank"><strong><em>Remembering Arthur</em></strong></a>, tous deux offerts dans leur version originale anglaise sur ONF.ca.</p>
<p>Procurez-vous également le film d&#8217;animation <a title="Les journaux de Lipsett" href="http://www.onf.ca/film/Les_journaux_de_Lipsett_Bande-annonce" target="_blank"><strong><em>Les journaux de Lipsett</em></strong></a> de Theodore Ushev, une descente dans le maëlstrom des angoisses d’Arthur Lipsett, narrée par le comédien et cinéaste Xavier Dolan.</p>
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		<title>Deux films de l&#8217;ONF sacrés chefs-d&#8217;oeuvre</title>
		<link>http://blogue.onf.ca/2012/05/09/deux-films-de-lonf-sacres-chefs-doeuvre/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 17:48:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Robert Claude Bérubé]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque j&#8217;étais enfant, je me demandais toujours ce que signifiaient les chiffres situés à côté des titres de films dans le TV Hebdo. Ce n&#8217;est que plus tard que j&#8217;ai compris que c&#8217;était la cote accordée aux films pour déterminer leur valeur cinématographique. Ensuite, il m&#8217;a fallu comprendre pourquoi l&#8217;échelle d&#8217;appréciation était à l&#8217;envers : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/mon-oncle-antoine_blogue.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="mon-oncle-antoine_blogue" title="mon-oncle-antoine_blogue" /><p>Lorsque j&#8217;étais enfant, je me demandais toujours ce que signifiaient les chiffres situés à côté des titres de films dans le TV Hebdo. Ce n&#8217;est que plus tard que j&#8217;ai compris que c&#8217;était la cote accordée aux films pour déterminer leur valeur cinématographique.</p>
<p>Ensuite, il m&#8217;a fallu comprendre pourquoi l&#8217;échelle d&#8217;appréciation était à l&#8217;envers : 7 pour un navet et 1 pour un chef-d’œuvre. Drôle de concept! Il faut dire qu&#8217;à l&#8217;époque, je travaillais fort pour obtenir 5 étoiles sur 5 à la petite école. La cote (1) signifie-t-elle qu&#8217;un film est le numéro un? Alors pourquoi attribuer cette note à plus d&#8217;un films? Sont-ils tous ex æquo en première position? Mystère.</p>
<p>Peu importe, on sait maintenant que <strong><em>Pinocchio</em></strong> et <strong><em>Bambi</em></strong> sont de très bons films (cote 3), que<strong><em> Brillantine</em></strong> (<em>Grease</em>) est un film plutôt moyen (cote 5), que <strong><em>2001 : une parodie de l&#8217;espace</em></strong>, avec Leslie Nielsen, est minable (cote 7), alors que <strong><em>Le Kid</em></strong> de Chaplin et mon préféré, <em><strong>À bout de souffle </strong></em>de Godard, sont des chefs-d’œuvre (cote 1) du cinéma. On peut remercier le regretté Robert Claude Bérubé, fondateur de l&#8217;échelle d&#8217;appréciation chez Mediafilm en 1968, pour cette juste valeur accordée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>10 nouveaux chefs-d’œuvre</h4>
<p>La semaine dernière, nous avons appris que 10 classiques du cinéma s’étaient vus attribuer la<a title="Cote 1 - Chefs-d'oeuvre" href="http://mediafilm.ca/fr/cotes-1.sn" target="_blank"> cote (1) – Chef d’œuvre</a> par l’agence <a title="Mediafilm.ca" href="http://mediafilm.ca/fr/index.sn" target="_blank">Mediafilm.ca</a>. Ceux-là s&#8217;ajoutent au 135 films déjà existants. Parmi les nouveaux chefs-d’œuvre se trouve 2 classiques québécois : <strong><em>Les ordres</em></strong> (Productions Prisma &#8211; 1974) de Michel Brault et <strong><em>Mon oncle Antoine </em></strong>(ONF &#8211; 1971) de Claude Jutra. Ils s&#8217;ajoutent à <strong><em>Pour la suite du monde</em></strong><em> </em>(ONF &#8211; 1962) de Pierre Perrault et Michel Brault, qui était à ce jour le seul film québécois bénéficiant de la cote (1).</p>
<p>C&#8217;est un tour du chapeau pour Michel Brault, qui a aussi été directeur photo sur <strong><em>Mon oncle Antoine</em></strong>. La semaine dernière, le festival Hot Docs de Toronto lui a d&#8217;ailleurs rendu hommage pour l&#8217;ensemble de son œuvre cinématographique. Je vous invite à lire <a title="Michel Brault - Hot Docs - Hommage" href="http://blogue.onf.ca/2012/05/02/hot-docs-rend-hommage-a-michel-brault/" target="_blank">ce texte</a> de mon collègue Marc St-Pierre sur le sujet.</p>
<p>Deux des trois chefs-d’œuvre québécois ont été produits par l&#8217;ONF et sont offerts en visionnage gratuit sur notre site. Vous pouvez également les visionner ici-bas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un chef-d&#8217;oeuvre?</h4>
<p>Un chef d’œuvre doit être une œuvre pionnière dans l&#8217;histoire du cinéma  sur le plan philosophique, narratif, esthétique et technique. Il peut  aussi être une œuvre-phare dans un genre cinématographique ou un mouvement artistique (pensez à la Nouvelle Vague française)  ou une œuvre marquante d&#8217;un maître incontesté du cinéma. Mediafilm  n&#8217;attribue jamais la cote (1) aux films âgés de moins de 15 ans.</p>
<p>Pour connaître les 10 nouveaux chefs-d’œuvre, cliquez <a title="PDF - 10 films cotés 1 - Chefs-d'oeuvre" href="http://mediafilm.ca/sn_uploads/fck///Communique_Mediafilm_10_nouveaux_chefs_d_oeuvre.pdf" target="_blank">ici</a> (PDF)</p>
<p><a title="Liste complète des chefs-d'oeuvre" href="http://www.mediafilm.ca/fr/cotes-1.sn" target="_blank">Liste complète des 145 chefs-d’œuvre</a></p>
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		<item>
		<title>Films sur les lauréats des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle 2012</title>
		<link>http://blogue.onf.ca/2012/05/07/films-sur-les-laureats-des-prix-du-gouverneur-general-pour-les-arts-du-spectacle-2012/</link>
		<comments>http://blogue.onf.ca/2012/05/07/films-sur-les-laureats-des-prix-du-gouverneur-general-pour-les-arts-du-spectacle-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 20:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[Arts du spectacle]]></category>
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		<category><![CDATA[Paul-André Fortier]]></category>
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		<description><![CDATA[Vous souvenez-vous de William Shatner chante Ô Canada ou de notre portrait sur l’humoriste québécois Yvon Deschamps? Ces films rendent hommage aux lauréats des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle de l&#8217;année dernière. L’Office national du film du Canada, en collaboration avec le Centre national des Arts et la Fondation des Prix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/GG2012_blogue1.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="GG2012_blogue" title="GG2012_blogue" /><p>Vous souvenez-vous de <strong><em><a title="William Shatnet chante Ô Canada" href="http://www.onf.ca/film/william_shatner_chante_o_canada" target="_blank">William Shatner chante Ô Canada</a></em></strong> ou de notre portrait sur l’humoriste québécois <strong><em><a title="Yvon Deschamps" href="http://www.onf.ca/film/yvon_deschamps" target="_blank">Yvon Deschamps</a></em></strong>? Ces films rendent hommage aux lauréats des <a title="Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle" href="http://www.ggpaa.ca/home.aspx" target="_blank">Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle</a> de l&#8217;année dernière. L’Office national du film du Canada, en collaboration avec le <a title="Centre national des arts" href="http://www.nac-cna.ca/fr/" target="_blank">Centre national des Arts</a> et la <a title="Fondation des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle" href="http://ggpaa.ca/about-the-awards.aspx" target="_blank">Fondation des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle</a>, reprend le concept encore une fois cette année et nous propose 8 courts métrages sur les lauréats de 2012.</p>
<p>Dévoilés samedi dernier sur <a title="ONF.ca" href="http://www.onf.ca/" target="_blank">ONF.ca</a>, jour de la remise des prix, ces films rendent tour à tour hommage au groupe de musique <strong>Rush</strong>, au danseur et chorégraphe <strong>Paul-André Fortier</strong>, au metteur en scène, dramaturge et compositeur <strong>Des McNuff</strong>, à la philanthrope torontoise <strong>Earlaine Collins</strong>, à la comédienne, réalisatrice, scénariste, dramaturge et metteure en scène <strong>Mary Walsh</strong>, au metteur en scène et scénographe <strong>Denis Marleau</strong>, à la pianiste <strong>Janina Fialkowska</strong> et à la réalisatrice <strong>Deepa Mehta</strong>.</p>
<p>Je vous invite à découvrir ces courts films rassemblés, ici même, sur le blogue.</p>
<p><strong><em>Résonance intérieure</em></strong></p>
<p>Rush (Geddy Lee, Neil Peart et Alex Lifeson), l’un des groupes rock les plus connus et les plus aimés de tous les temps, médite ici sur une carrière consacrée à la musique et soutenue par l’art, le dévouement ainsi que par un indéfectible engagement à repousser les limites, à s’améliorer sans cesse. Le court métrage entremêle la vision musicale du groupe et la quête du très jeune groupe rock ontarien Inner Volition aspirant à toucher cette flamme qu’est Rush.</p>
<p>Écrit et réalisé par Chris Romeike.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Paul-André Fortier</em></strong></p>
<p>Paul-André Fortier danse depuis 30 ans. Il croit en la poésie du corps vieillissant et se questionne sur la pertinence que prend son travail avec l’âge. Ce film prend comme point de départ la dernière chorégraphie de Paul-André Fortier, <em>Vertige</em>, une pièce qui traite de la mort, conçue en collaboration avec le musicien et compositeur Malcom Goldstein.</p>
<p>Écrit, réalisé et monté par Oana Suteu.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Mise en scène</em></strong></p>
<p>Dans une mise en scène quelque peu surréelle, digne d’un épisode de la populaire série américaine <em>Glee</em>, le metteur en scène Des McAnuff joint le langage du cinéma à celui du théâtre et interpréte une version chantée du scénario <em>The Wind and the Rain </em>de William Shakespeare. D’abord seul, il est vite accompagné de The Red Dirt Band pour une grande finale dans la plus pure tradition shakespearienne.</p>
<p>Écrit et réalisé par Chelsea McMullan.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>La musique n’est pas un luxe</em></strong></p>
<p>La philanthrope torontoise Earlaine Collins est lauréate du Prix Ramon John Hnatyshyn pour le bénévolat dans les arts du spectacle 2012. Généreuse et réfléchie, elle parle de son lien avec les artistes, de l’importance de donner et de tout ce qu’a signifié la musique pour elle et pour son mari, aujourd’hui décédé, dès les premiers jours de leur union.</p>
<p>Ce film a été tourné au Four Seasons Performing Arts Centre, où réside l’Orchestre symphonique de Toronto.</p>
<p>Écrit et réalisé par Annette Mangaard.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Héroïne imaginaire</em></strong></p>
<p>Tel un conte de fée humoristique, ce court métrage nous raconte la remarquable histoire d’une fillette qui a été élevée dans la maison voisine de celle de sa famille véritable. Inspiré de la pièce solo de la comédienne, scénariste, réalisatrice et metteure en scène Mary Walsh, <em>Dancing with Rage</em>, ce film révèle toute l’essence des personnages uniques créés par la grande dame de la comédie de Terre-Neuve-et-Labrador.</p>
<p>Écrit et réalisé par Sherry White.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Denis Marleau</em></strong></p>
<p>Court métrage documentaire rendant hommage à Denis Marleau. Ce film aborde de façon simple et franche un des thèmes importants de son œuvre : le rapport entre le matériel et la conscience, plus spécifiquement cette « inquiétante étrangeté » de Freud, laquelle émerge souvent lorsque des dissonances font surface entre cette matérialité et la conscience.</p>
<p>Écrit, réalisé et monté par Kim Nguyen.</p>
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<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Constellation</em></strong></p>
<p>Combinant la musique de Chopin et l’animation numérique, cette œuvre révèle avec finesse l’empreinte de la pianiste Janina Fialkowska sur l’univers de la musique classique, et sur bien d’autres. Des morceaux tombent du ciel. Dans un tourbillon d’énergie, ils sont attirés vers le centre et forment peu à peu un piano à queue qui flotte dans les airs. Celui-ci se retourne sur lui-même, telle une planète au cœur d’une constellation.</p>
<p>Écrit, réalisé et animé par Patrick Doan.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Deepa Mehta, de profil </em></strong></p>
<p>Portrait de la cinéaste torontoise d’origine indienne Deepa Mehta. La réalisatrice de <strong><em>Bollywood/Hollywood</em></strong> se décrit comme un hybride culturel, et si elle puise sa passion et ses récits en Inde, c’est au Canada qu’elle trouve la liberté de choisir la façon dont elle réalisera ses films.</p>
<p>Écrit et réalisé par Nettie Wild</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Félicitations à tous les finalistes!</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations sur les Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle, cliquez <a title="Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle" href="http://ggpaa.ca/home.aspx?lang=fr-CA" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>Photo d&#8217;en-tête : Des McAnuff accompagné du Red Dirt Band. ONF. Tous droits réservés.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;ONF aux premières loges des mouvements sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 20:50:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Confrontations]]></category>
		<category><![CDATA[Grèves]]></category>
		<category><![CDATA[Grèves étudiantes]]></category>
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		<category><![CDATA[Mouvements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>

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		<description><![CDATA[Certains le surnomment le « printemps érable », en rappel au «printemps arabe » de l&#8217;année dernière. D&#8217;autres parlent plutôt d&#8217;un mouvement marginal, mené par des étudiants « trop gâtés », et minimisent l&#8217;importance de la lutte contre la hausse des frais de scolarité. Mais pour ou contre, peu importe votre position, personne ne peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/Vue-du-Sommet_blogue1.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Vue-du-Sommet_blogue" title="Vue-du-Sommet_blogue" /><p>Certains le surnomment le « printemps érable », en rappel au «printemps arabe » de l&#8217;année dernière. D&#8217;autres parlent plutôt d&#8217;un mouvement marginal, mené par des étudiants « trop gâtés », et minimisent l&#8217;importance de la lutte contre la hausse des frais de scolarité. Mais pour ou contre, peu importe votre position, personne ne peut nier le fait que le mouvement étudiant fait les manchettes tous les jours depuis les trois derniers mois et qu&#8217;il s&#8217;agit de la plus longue grève étudiante de l&#8217;histoire du Québec.</p>
<p>Je ne sais pas comment celle-ci va se régler. Comme vous, je suis les événements de très près et j&#8217;essaie de me forger ma propre opinion à travers celles de tous les différents analystes. Je n&#8217;essaierai pas de vous convaincre de quoi que ce soit aujourd&#8217;hui, mais j&#8217;aimerais vous inviter à regarder en arrière pour mieux aller de l&#8217;avant&#8230;</p>
<p>On dit souvent que l&#8217;histoire se répète. Les étudiants ne sont pas les premiers à faire la grève ou à descendre dans la rue. Ce type de manifestation a été utilisé par les féministes, par les écologistes, par les syndicats et par tout autres groupes ayant voulu se faire entendre sur la place publique. Eux aussi ont voulu dénoncer des injustices ou crier leur mécontentement envers les décisions de la classe dirigeante.</p>
<p>Heureusement, nous pouvons apprendre de ces luttes du passé, puisque la plupart d&#8217;entre elles ont été captées sur pellicule. En effet, les reporters et les cinéastes ont filmé la plupart des mouvements sociaux, petits et grands, au fil des ans. Seulement sur ONF.ca, vous retrouverez des dizaines de films témoignant des luttes sociales du passé. Je vous invite aujourd&#8217;hui à en visionner quelques-uns.</p>
<p><em><strong>L&#8217;histoire des trois</strong></em></p>
<p>Il y a quelques semaines, je vous ai parlé du film <a title="L'Histoire des trois" href="http://blogue.onf.ca/2012/03/23/vendredi-cinema-histoire-des-trois/" target="_blank"><strong><em>L&#8217;histoire des trois</em></strong></a> de Jean-Claude Labrecque. Ce long métrage documentaire nous fait revivre le voyage Montréal-Québec  qu&#8217;entreprirent en 1958 les étudiants de Francine Laurendeau,  Jean-Pierre Goyer et Bruno Meloche dans le but de rencontrer le premier  ministre du Québec, Maurice Duplessis. Ils avaient été  chargés par leur assemblée étudiante de lui remettre en main propre un  mémoire sur l&#8217;accession à l&#8217;université, mais le premier ministre refusa  de les recevoir. Pendant trois mois, chaque matin, poliment, ils vont  réitérer leur demande&#8230; 30 ans plus tard, nous reprenons le train  Montréal-Québec avec eux.</p>
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<p><strong><em>24 heures ou plus</em></strong></p>
<p>Ce pamphlet cinématographique, film personnel et militant, a été réalisé par le cinéaste engagé Gilles Groulx à un moment de  fièvre populaire exceptionnelle au Québec, quelques mois après le front  commun des trois syndicats québécois les plus importants (CSN, FTQ, CEQ)  face au gouvernement québécois.</p>
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<p><strong><em>Les événements d&#8217;octobre 1970</em></strong></p>
<p>Documentaire retraçant les faits saillants qui ont marqué l&#8217;automne   1970, au Québec. La caméra suit les hommes et les événements dans  l&#8217;énorme casse-tête politicosocial suscité par l&#8217;enlèvement de deux  hommes. Le film ne va pas sans un important rappel historique des faits  qui sous-tendent l&#8217;action entreprise par le Front de libération du  Québec.</p>
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<p><strong><em>On est au coton</em></strong></p>
<p>Documentaire controversé réalisé en 1970 par Denys Arcand dans le milieu  de l&#8217;industrie textile québécoise. Le film met en lumière le phénomène  de la fermeture de ces usines, la vie quotidienne des ouvriers, frappés  par la maladie (surdité industrielle, pneumochonyose), et enfin, les  grèves et les luttes pour se sortir de cette pénible situation.</p>
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<p><strong><em>Speak White</em></strong></p>
<p>Court métrage réalisé à partir d’un poème de Michèle Lalonde, créé en  1970 à l’occasion de de la première Nuit de la poésie à Montréal. Ce film veut dénoncer l&#8217;impérialisme économique et  culturel des classes dominantes.</p>
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<p><strong><em>On a tué l&#8217;Enfant-Jésus</em></strong></p>
<p>Documentaire sur la lutte citoyenne ayant mené à la réouverture de  l&#8217;hôpital l&#8217;Enfant-Jésus. Le 2 mars 2004, le gouvernement conservateur  de M. Bernard Lord annonce que l&#8217;hôpital de Caraquet sera transformé en  un Centre de santé communautaire. La population de la région se mobilise  et pendant un an et demi, les citoyens lutteront pour garder chez eux  les services de soins de santé.   Un film sur la solidarité humaine.</p>
<div class="nfb-oembed-box">
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<p><strong><em>Vue du sommet</em></strong></p>
<p>Documentaire sur le Sommet des Amériques de 2001. Québec a des allures  de ville assiégée. Alors que, dans le périmètre de sécurité, les invités  des milieux politique et financier discutent des accords de la Zone de  libre-échange des Amériques (ZLEA), des groupes de citoyens, venus de  partout sur le continent, manifestent leur opposition dans les rues.</p>
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	</div>
</div>
<p><strong><em>L&#8217;Acadie, l&#8217;Acadie?!?</em></strong></p>
<p>Documentaire tourné dans les coulisses de l’action à l’Université de Moncton  (Nouveau-Brunswick), théâtre du réveil acadien de la fin des années 1960. Dans une province où 40 pour cent des gens s&#8217;expriment en français, ce  film de Michel Brault et de Pierre Perrault témoigne de la détermination des étudiants, qui s&#8217;étendra à une  majorité d&#8217;Acadiens, après des siècles de défaitisme et de résignation.</p>
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	</div>
</div>
<p><strong><em>Discordia</em></strong></p>
<p>Montréal, le 9 septembre 2002 : au moment où s&#8217;amorce la session  d&#8217;automne à l&#8217;Université Concordia, l&#8217;annonce de la visite prochaine sur  le campus de l&#8217;ancien premier ministre israélien Benjamin Netanyahu,  sensé prononcer un discours, attise les passions. Le soir même, «les  émeutes de Concordia » défraient la manchette internationale, de CNN à  al-Jazeera. Écrit et réalisé par Ben Addelman et Samir Mallal, deux diplômés de l&#8217;Université Concordia, ce long métrage documentaire suit trois jeunes militants du campus pendant l&#8217;année la plus formatrice de leur vie.</p>
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<p><strong><em>Kanehsatake 270 ans de résistance</em></strong></p>
<p>Documentaire sur la confrontation historique qui a propulsé les  problèmes des Autochtones de Kanehsatake et du village d&#8217;Oka au Québec  au premier plan de la scène internationale et de la conscience des  Canadiens. Au cours de cet été épuisant de 1990, la productrice et  réalisatrice Alanis Obomsawin, elle-même Abénaquise, a passé 78 jours et  nuits angoissants derrière les barricades dressées par les Mohawks, à  tourner des images du conflit armé les opposant à la Sûreté du Québec et  l&#8217;Armée canadienne.</p>
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		<title>Hot Docs rend hommage à Michel Brault</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 18:55:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc St-Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéastes québécois]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma vérité]]></category>
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		<category><![CDATA[Hot Docs]]></category>
		<category><![CDATA[L'Acadie l'Acadie?!?]]></category>
		<category><![CDATA[Les racquetteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Brault]]></category>
		<category><![CDATA[Mon oncle Antoine]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est à Michel Brault que le Festival international de documentaire Hot Docs a décidé de remettre son « Outstanding Achievement Award », un prix qui récompense un cinéaste canadien pour l’ensemble de son œuvre. Dans le cadre de cet honneur, Hot Docs propose également une rétrospective des films du récipiendaire. Dès mercredi, les festivaliers pourront voir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/Michel_Brault_blogue.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Michel_Brault_blogue" title="Michel_Brault_blogue" /><p>C’est à Michel Brault que le <a title="Hot Docs" href="http://www.hotdocs.ca/" target="_blank">Festival international de documentaire Hot Docs</a> a décidé de remettre son « <a title="Outstanding Achievement Award" href="http://www.hotdocs.ca/news/michel_brault_named_hot_docs_2012_outstanding_achievement_award_recipient" target="_blank">Outstanding Achievement Award</a> », un prix qui récompense un cinéaste canadien pour l’ensemble de son œuvre. Dans le cadre de cet honneur, Hot Docs propose également une rétrospective des films du récipiendaire. Dès mercredi, les festivaliers pourront voir quelques films importants du cinéaste québécois. La liste des films présentés et le détail des projections sont disponibles <a title="Michel Brault - Films à Hot Docs" href="http://www.hotdocs.ca/film/search/search&amp;film_programcategories=%22Outstanding%20Achievement%20Award%20Retrospective%22? " target="_blank">ici</a>.</p>
<p>La contribution de Michel Brault à la cinématographie canadienne est immense. Directeur photo et caméraman hors pair, producteur, scénariste, cinéaste maîtrisant autant la fiction que le documentaire, pionnier de l’équipe française à l’ONF dans les années 1950, chef de file du cinéma directe, l’influence de Michel Brault s’étend au-delà des frontières du pays. Il a travaillé en France avec, notamment, Jean Rouch, Edgar Morin et Mario Ruspoli. Son nom figure au générique de plus de 200 films. Il a réalisé ou collaboré à plusieurs films marquants de notre cinématographie : <a title="Pour la suite du monde" href="http://www.onf.ca/film/pour_la_suite_du_monde" target="_blank"><strong><em>Pour la suite du monde</em></strong></a> (1962), chef d’œuvre du cinéma direct, qu’il coréalise avec Pierre Perrault, <strong><em>Les ordres</em></strong> (1974), film pour lequel il obtient le Prix de la mise en scène au festival de Cannes, <a title="Mon oncle Antoine" href="http://www.onf.ca/film/mon_oncle_antoine/" target="_blank"><strong><em>Mon oncle Antoine</em></strong></a> (1971) de Claude Jutra, sacré meilleur film canadien de tous les temps, où il assure la direction photo et la caméra, <strong><em>Les bons débarras</em></strong> (1980) de Francis Mankiewicz, un joyau de la cinématographie québécoise écrit par l’auteur Réjean Ducharme, dont il signe les images.</p>
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<p>Michel Brault découvre la photographie et le cinéma avec son ami d’enfance Claude Jutra, avec qui il entretiendra, tout au long de sa carrière, une fructueuse collaboration. Il tourne d’ailleurs son premier film avec lui, <strong><em>Le dément du lac Jean-Jeunes</em></strong> (1948). Photographe de formation, il entre à l’ONF en 1956, alors que l’institution vient tout juste de s’installer à Montréal. Il collabore à la série <em>Candid Eye</em>, une série de films pour la télévision mise sur pied par les cinéastes anglophones du studio B. Il y découvre une nouvelle technique de tournage basée sur l’idée d’une captation du moment présent et sur la manipulation d’une caméra légère et plus mobile. Mais c’est avec l’équipe française, dont il sera l’un des pionniers, qu’il fera surtout sa marque. Il contribue à inventer une nouvelle manière de faire du cinéma à l’ONF, tant au point de vue technique (caméra mobile et participante, éclairage ambiant, son en synchronie avec l’image) qu’au point de vue de l’approche (fréquentation préalable des gens filmés, travail d’équipe).</p>
<p>C’est dans ce cadre qu’il tourne, avec Gilles Groulx, <a title="Les raquetteurs" href="http://www.onf.ca/film/les_raquetteurs" target="_blank"><strong><em>Les raquetteurs</em></strong></a> (1958), un film presque clandestin, qui deviendra le symbole du renouveau que veut insuffler l’équipe française à la production de l’ONF. Suivront <a title="Félix Leclerc troubadour" href="http://www.onf.ca/film/felix_leclerc_troubadour" target="_blank"><strong><em>Félix Leclerc troubadour</em></strong></a> (1958), <a title="Jour de juin" href="http://www.onf.ca/film/jour_de_juin/" target="_blank"><strong><em>Jour de juin</em></strong></a> (1959), <a title="Golden Gloves" href="http://www.onf.ca/film/golden_gloves" target="_blank"><strong><em>Golden Gloves</em></strong></a> (1961), <a title="La lutte" href="http://www.onf.ca/film/la_lutte" target="_blank"><strong><em>La lutte</em></strong></a> (1961), <a title="À Saint-Henri le cinq septembre" href="http://www.onf.ca/film/a_saint-henri_le_cinq_septembre" target="_blank"><strong><em>À Saint-Henri le cinq septembre</em></strong></a> (1962), <strong><em>Les enfants du silence</em></strong> (1962), <a title="Québec-USA ou l'invasion pacifique" href="http://www.onf.ca/film/quebec_usa_ou_linvasion_pacifique/" target="_blank"><strong><em>Québec-USA ou l’invasion pacifique</em></strong></a>, courts métrages documentaires où, à titre de caméraman ou de réalisateur, il expérimente les techniques du cinéma direct. Cette expérimentation trouvera son aboutissement avec le long métrage documentaire <a title="Pour la suite du monde" href="http://www.onf.ca/film/pour_la_suite_du_monde" target="_blank"><strong><em>Pour la suite du monde</em></strong></a> (1962). Durant cette période, Michel Brault se consacre également à la fiction avec les courts métrages <a title="Le temps perdu" href="http://www.onf.ca/film/temps_perdu/" target="_blank"><strong><em>Le temps perdu</em></strong></a> (1964) et <strong><em>Geneviève</em></strong> (1965), ainsi que le long métrage <strong><em>Entre la mer et l’eau douce</em></strong> (1965).</p>
<div class="nfb-oembed-box">
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<p>Dans les années 1970, il participe à deux documentaires importants sur les notions d’identité et de pays, <a title="Un pays sans bon sens!" href="http://www.onf.ca/film/un_pays_sans_bon_sens/" target="_blank"><strong><em>Un pays sans bon sens!</em></strong></a> (1970) de Pierre Perrault, comme caméraman, et <strong><em><a title="L'Acadie, l'Acadie?!?" href="http://www.onf.ca/film/acadie_acadie" target="_blank">L’Acadie l’Acadie?!?</a> </em></strong>(1971) comme coréalisateur, toujours avec Perrault. Il signe également les images de films de fiction importants, comme <a title="Mon oncle Antoine" href="http://www.onf.ca/film/mon_oncle_antoine/" target="_blank"><strong><em>Mon oncle Antoine</em></strong></a> (1971) de Claude Jutra, <a title="Le temps d'une chasse" href="http://www.onf.ca/film/temps_dune_chasse" target="_blank"><strong><em>Le temps d’une chasse</em></strong></a> (1972) de Francis Mankiewicz et <strong><em>Mourir à tue-tête</em></strong> (1979) d’Anne Claire Poirier, pour ne nommer que ces quelques titres.</p>
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<p>Dans les années 1980 et 1990, il se tourne vers la réalisation de films pour la télévision. Mentionnons <strong><em>Les noces de papier</em></strong> (1989), un long métrage de fiction avec Geneviève Bujold, et <strong><em>Ozias Leduc… comme l’espace et le temps</em></strong> (1996), un documentaire sur le célèbre peintre de Saint-Hilaire. Il réalise également deux longs métrages de fiction pour les salles de cinéma : <strong><em>Mon amie Max</em></strong> (1994) et <strong><em>Quand je serai parti… vous vivrez encore</em></strong> (1999). En 2002, il réalise son dernier film, <strong><em>La Manic</em></strong>, un documentaire sur la construction du barrage Manic 5 dans les années 1960.</p>
<p>En 1986, le gouvernement du Québec lui remet le Prix Albert-Tessier, la plus haute distinction dans le domaine du cinéma. Il est également récipiendaire du Jutra-Hommage (2005) et de l’Iris Hommage (2005), remis par le Festival international de films de Montréal (FIFM).</p>
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		<item>
		<title>La classe virtuelle de Harry Jerome</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 18:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lindsay Wright</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[athletisme]]></category>
		<category><![CDATA[classe virtuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Harry Jerome]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[paralympique]]></category>
		<category><![CDATA[track]]></category>

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		<description><![CDATA[Laissez-vous inspirer par d’incroyables athlètes d’hier… et d’aujourd’hui! Qu’ont en commun Harry Jerome, athlète de piste canadien ayant participé à trois Jeux olympiques, et le médaillé d’or Benoit St-Amand? Le courage, la passion et le dévouement ne sont que quelques-uns des traits communs que partagent ces athlètes accomplis. Et même si Benoit n’a jamais connu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/HJVC_photoblog_FR.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="HJVC_photoblog_FR" title="HJVC_photoblog_FR" /><p><strong>Laissez-vous inspirer par d’incroyables athlètes d’hier… et d’aujourd’hui!</strong></p>
<p>Qu’ont en commun Harry Jerome, athlète de piste canadien ayant participé à trois Jeux olympiques, et le médaillé d’or Benoit St-Amand? Le courage, la passion et le dévouement ne sont que quelques-uns des traits communs que partagent ces athlètes accomplis. Et même si Benoit n’a jamais connu personnellement Harry, il peut vraiment s’identifier à lui dans sa vie et ses difficultés. Faites connaissance avec ces deux athlètes inspirants en regardant <strong><em><a title="Harry Jerome" href="http://www.onf.ca/film/grand_jerome_extrait_edu" target="_blank">Harry Jerome : l’homme le plus rapide au monde</a> </em></strong>et en assistant bientôt à notre classe virtuelle en direct avec Benoit St-Amand.</p>
<p>L’Office national du film du Canada, <a href="http://www.eps-canada.ca/home">Éducation physique et santé Canada</a> et <a href="http://www.motivatecanada.ca/fr/home">Motivate Canada</a> sont très heureux de vous inviter à vous joindre à eux pour une activité interactive portant sur le leadership. Le joueur de hockey sur luge paralympique Benoit St-Amand, modèle de rôle figurant parmi les athlètes de l’Équipe ESTEEM et formateur en leadership, est à un clic de vous; il est impatient d’interagir avec vos élèves <strong>(de 9 à 12 ans)</strong> et de leur parler de son aventure personnelle et professionnelle dans l’univers des athlètes internationaux grâce à une classe virtuelle de Harry Jerome (en webdiffusion), <strong>le 6 juin à 13 h 30 (HAE).</strong> <strong>Réservez dès maintenant! Date limite : le 18 mai 2012.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Pour participer, il vous suffit d’acheter la version téléchargeable de <a href="http://www.onf.ca/film/grand_jerome_extrait_edu" target="_blank"><strong><em>Harry Jerome : L’homme le plus rapide au monde</em></strong></a>, d’une durée de 10 minutes, et de vous inscrire à l’activité. À l’aide du <a href="http://www3.nfb.ca/sg/100697.pdf">guide pédagogique</a> complet qui accompagne le film, vous ferez connaître à vos élèves un des athlètes canadiens les plus talentueux et les plus inspirants.</p>
<p><em>Même si l’activité peut être pertinente pour les élèves plus jeunes et plus vieux, elle est recommandée pour les 9 à 12 ans.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Pour participer à l’activité :</strong></p>
<ul>
<li>Achetez la <a href="http://www.nfb.ca/film/grand_jerome_extrait_edu">version téléchargeable</a> de <a href="http://www.onf.ca/film/grand_jerome_extrait_edu" target="_blank"><strong><em>Harry Jerome – L’homme le plus rapide au monde</em></strong></a>, d’une durée de 10 minutes, et<strong> </strong>inscrivez-vous à l’activité.</li>
<li>À l’aide du<a href="http://www3.nfb.ca/sg/100697.pdf"> guide pédagogique</a> qui l’accompagne, regardez le film avec vos élèves et formulez des questions à poser à Benoit.</li>
<li>Faites parvenir vos questions à<a href="mailto:classevirtuelle@onf.ca"> classevirtuelle@onf.ca</a> AVANT LE 23 mai 2012.</li>
<li>Nous aviserons les élèves et les membres du personnel enseignant dont les questions auront été choisies et les inviterons à participer à un test technique (audio et vidéo).</li>
<li>Toutes les classes participantes seront invitées à prendre part à un court test technique pour vérifier qu’elles ont la capacité technique de participer à l’activité.</li>
<li>Nous vous enverrons par courriel, à l’avance, toute l’information relative à ce test et à la connexion à établir le jour de l’activité.</li>
</ul>
<p>Pour participer, il vous suffit d’acheter la version téléchargeable de <a href="http://www.onf.ca/film/grand_jerome_extrait_edu" target="_blank"><em><strong>Harry Jerome : L’homme le plus rapide au monde</strong></em></a>, et vous serez automatiquement inscrit à l’activité.</p>
<p>Pour de plus amples renseignements et pour consulter la foire aux questions techniques, voir plus loin.</p>
<p><strong> Un mot sur le film</strong></p>
<p>Le Canadien Harry Jerome triomphe du racisme pour atteindre des sommets en athlétisme. Lorsqu’une blessure menace de mettre fin à sa carrière, Harry Jerome poursuit son entraînement avec assiduité et effectue l’un des retours les plus glorieux de l’histoire du sport.</p>
<p>Spécialement conçu pour les élèves de niveau primaire et intermédiaire,  ce film met en vedette deux écoliers qui nous présentent la vie de Harry Jerome, les défis qu’il a dû surmonter, ainsi que son héritage – dont le Harry Jerome International Track Classic, une manifestation sportive qui rassemble jeunes et adultes pour célébrer l’athlétisme et la bonne condition physique chez les jeunes.</p>
<p><strong> Un mot sur <a href="http://www.motivatecanada.ca/fr/esteemteam/athletes-84-benoit-st-amand-bilingual-bilingue-">Benoit St-Amand</a></strong></p>
<p>En avril 1993, alors qu’il est âgé de 15 ans, les médecins diagnostiquent chez Benoit un cancer des os. Après de nombreux traitements de chimiothérapie, des opérations et une vie changée à jamais, on ampute sa jambe droite. Par la suite, Benoit tente de reprendre le cours normal de sa vie, mais il ne lui reste qu’une chose : le sport.</p>
<p>En 2003, Benoit commence à jouer au hockey sur luge avec un groupe d’amis à Montréal, et en septembre 2004, il est accepté dans l’équipe nationale de hockey sur luge en tant qu’attaquant. Pendant sa deuxième saison avec l’équipe, il devient gardien de buts.</p>
<p>Depuis lors, Benoit a gagné de nombreux championnats internationaux avec l’équipe nationale, dont la médaille d’or aux jeux paralympiques de Turin en 2006 et les championnats mondiaux Marlborough en 2008. Benoit était à Vancouver pour les jeux paralympiques en mars 2010 où l’équipe a terminé en quatrième place.</p>
<p><strong>Comment fonctionne l’achat par téléchargement?</strong></p>
<p>Pour acheter le film, cliquez sur le bouton Téléchargez le film. L’achat par téléchargement signifie que vous téléchargez le film sur l’appareil de votre choix (ordinateur, disque dur, tablette électronique, etc.). Vous n’avez pas à vous inquiéter que le DVD saute ou que la qualité de la vidéo en ligne laisse à désirer — le film jouera au moment où vous l’aurez programmé. Voici quelques faits à signaler.</p>
<p>1) Le prix de 69,95 $ couvre tous les droits de diffusion publique (ce qui vous permet de montrer le film à des groupes), l’inscription à l’activité et un guide pédagogique complet.</p>
<p>2) Vous pouvez télécharger le film sur trois (3) appareils ou DVD au maximum.</p>
<p>Au moment d’acheter le film, vous devez fournir des renseignements de base tels que vos nom, adresse, adresse courriel, etc. Veuillez noter que l’adresse courriel fournie sera utilisée pour toute correspondance ultérieure au sujet de l’activité.</p>
<p>Après inscription, vous recevrez un courriel de l’équipe ONF Éducation pour vous en remercier.</p>
<p><strong>Tous les participants et participantes doivent prendre part à un test technique la semaine du 28 mai 2012. Nous nous assurerons alors que toutes les classes inscrites peuvent se brancher à la diffusion et réglerons tout problème technique éventuel. Nous recommandons l’inscription d’une classe par école.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Configuration minimale</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="293" valign="top"><span style="text-decoration: underline">Windows 2000, XP,   2003 ou Vista</span>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Internet Explorer, version 6, 7 ou 8</li>
<li>Firefox, version 2 ou 3</li>
<li>Chrome, version 1</li>
<li>JavaScript et activation des témoins</li>
<li>Recommandation : activation d’ActiveX dans        Internet Explorer</li>
<li>Processeur Intel ou AMD (à une fréquence        minimale de 1 GHz)</li>
<li>Au moins 512 Mo de RAM (minimum de 2 Go de RAM        pour Vista)</li>
</ul>
<p><strong> </strong></td>
<td width="265" valign="top"><span style="text-decoration: underline">MAC OS X 10.4 ou   10.5</span><strong> </strong>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Safari, version  3</li>
<li>Firefox, version 2 ou 3</li>
<li>JavaScript et activation des témoins</li>
<li>Apple Java, version 5 ou plus récente</li>
<li>Aucun soutien pour l’accès à distance</li>
<li>Processeur PowerPC G4 ou G5 ou encore Intel</li>
<li>Au moins 512 Mo de RAM</li>
</ul>
<p><strong> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Ai-je besoin d’une connexion Internet câblée? </strong></p>
<p>Oui. Au cours du webinaire, comme votre ordinateur recevra en continu beaucoup de contenu vidéo, il est préférable d’avoir une connexion câblée. Si vous avez une connexion sans fil, la vidéo sera peut-être saccadée.</p>
<p><strong>Ai-je besoin d’accéder à un téléphone?<br />
</strong>Seulement si vous n’utilisez pas les haut-parleurs de l’ordinateur (ou des haut-parleurs externes branchés à votre ordinateur) pour écouter l’activité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS EST LE <strong>18 MAI</strong>;  la date limite pour communiquer les questions des élèves, le <strong>23 mai </strong>2012.</p>
<p>Si vous avez des questions au sujet de l’activité, n’hésitez pas à les envoyer à <a href="mailto:classevirtuelle@onf.ca">classevirtuelle@onf.ca</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Décès de l&#8217;imitateur Jean-Guy Moreau</title>
		<link>http://blogue.onf.ca/2012/05/01/deces-de-limitateur-jean-guy-moreau/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 20:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Alias Will James]]></category>
		<category><![CDATA[Artisans de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[Comédiens]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
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		<category><![CDATA[Imitateurs]]></category>
		<category><![CDATA[IXE-13]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Guy Moreau]]></category>
		<category><![CDATA[Mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[Narrateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Narration]]></category>
		<category><![CDATA[René Lévesque]]></category>
		<category><![CDATA[Un cheval à toute vapeur]]></category>
		<category><![CDATA[Une minute de science s.v.p.!]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant André-Philippe Gagnon, Claudine Mercier et Pierre Verville, il a eu Jean-Guy Moreau. Né à Montréal le 29 octobre 1943, l&#8217;humoriste et imitateur s&#8217;est éteint la nuit dernière à l&#8217;âge de 69 ans. Dans un communiqué, ses trois enfants, Antoine, Sophie et Véronique Moreau, ont indiqué que leur célèbre père était décédé à la levée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/05/Jean_guy_moreau_blogue.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="Jean_guy_moreau_blogue" title="Jean_guy_moreau_blogue" /><p>Avant André-Philippe Gagnon, Claudine Mercier et Pierre Verville, il a eu Jean-Guy Moreau.</p>
<p>Né à Montréal le 29 octobre 1943, l&#8217;humoriste et imitateur s&#8217;est éteint la nuit dernière à l&#8217;âge de 69 ans.</p>
<p>Dans un communiqué, ses trois enfants, Antoine, Sophie et Véronique Moreau, ont indiqué que leur célèbre père était décédé à la levée du jour et ont ajouté que :</p>
<blockquote><p>S&#8217;il quitte la scène du théâtre de notre quotidien, c&#8217;est pour un show plus gros!</p></blockquote>
<p>Une belle manière de lever son chapeau à celui qui a marqué le monde des variétés en empruntant la voix et les manies de plusieurs personnalités publiques, dont le mime Marcel Marceau, en début de carrière, et les chanteurs populaires Georges Brassens, Jacques Brel et Gilles Vigneault, pour ne nommer que ceux-là.</p>
<p>Jean-Guy Moreau avait aussi un faible pour les politiciens. Au cours de sa carrière, il en a imité plusieurs, dont Jean Drapeau, Pierre Elliott Trudeau et René Lévesque. Vers la fin des années 1970, juste avant le référendum de 1980, il a d&#8217;ailleurs organisé, avec la complicité du cinéaste Michael Rubbo, une fausse conférence de presse à Toronto et dupé toute une cohorte de journalistes en reprenant son fameux rôle de René Lévesque, ce qui a donné le film <a title="Yes or No, Jean-Guy Moreau" href="http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/collection/film/?id=13305" target="_blank"><strong><em>Yes or No, Jean-Guy Moreau</em></strong></a>.</p>
<p>L&#8217;imitateur a également fait plusieurs narrations au cours de sa carrière. À l&#8217;ONF, il a prêté sa voix à <a title="Alias Will James" href="http://www.onf.ca/film/alias_will_james" target="_blank"><strong><em>Alias Will James</em></strong></a>, à <a title="Un cheval à toute vapeur" href="http://www.onf.ca/film/cheval_a_toute_vapeur" target="_blank"><strong><em>Un cheval à toute vapeur</em></strong></a> ainsi qu&#8217;à plusieurs extraits de la série jeunesse <a title="Une minute de science, s.v.p.!, Volume 1" href="http://www.onf.ca/film/minute_de_science_svp_volume_1" target="_blank"><strong><em>Une minute de science, s.v.p.!</em></strong></a> : <em>L&#8217;électricité, Les explosifs, Le frigo, Nos amis les atomes, Le rayonnement électromagnétique </em>et <em>Le téléphone</em>.</p>
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	</div>
</div>
<p>Moreau a été tour à tour chanteur, animateur radio et comédien. Il a même tenu un rôle dans la comédie <strong><em><a title="IXE-13" href="http://www.onf.ca/film/ixe-13" target="_blank">IXE-13</a></em></strong> de Jacques Godbout. C&#8217;est plus de 50 ans de carrière qu&#8217;il nous laisse en héritage.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous saluons ensembles son départ et nous envoyons tous nos vœux les plus sincères à ses enfants et à ses proches.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Adélard Godbout, le politicien oublié</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 14:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Perreault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Films de l'ONF]]></category>
		<category><![CDATA[1939-1944]]></category>
		<category><![CDATA[Adélard Godbout]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance-chômage]]></category>
		<category><![CDATA[Deuxième Guerre mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de vote aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Hydro-Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Godbout]]></category>
		<category><![CDATA[Mackenzie King]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Duplessis]]></category>
		<category><![CDATA[Politiciens]]></category>
		<category><![CDATA[Premiers ministres du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tranquille]]></category>
		<category><![CDATA[Traître ou patriote]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine, nous avons ajouté Traître ou patriote sur ONF.ca. Réalisé en l&#8217;an 2000, ce long métrage documentaire est un film à la fois politique et personnel du cinéaste Jacques Godbout, dans lequel il nous raconte le destin historique de son héros d&#8217;enfance, son grand-oncle Adélard. Connaissez-vous Adélard Godbout? Si oui, vous gagnez un biscuit. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="640" height="290" src="http://blogue.onf.ca/files/2012/04/traite-ou-patriote_jacques-godbout_blogue1.jpg" class="attachment-post-thumbnail wp-post-image" alt="traite ou patriote_jacques godbout_blogue" title="traite ou patriote_jacques godbout_blogue" /><p>Cette semaine, nous avons ajouté <a title="Traître ou patriote" href="http://www.onf.ca/film/traitre_ou_patriote/" target="_blank"><strong><em>Traître ou patriote</em></strong></a> sur ONF.ca. Réalisé en l&#8217;an 2000, ce long métrage documentaire est un film à la fois politique et personnel du cinéaste Jacques Godbout, dans lequel il nous raconte le destin historique de son héros d&#8217;enfance, son grand-oncle Adélard.</p>
<p>Connaissez-vous Adélard Godbout? Si oui, vous gagnez un biscuit. Si non, n&#8217;ayez craintes, vous n&#8217;êtes pas les seuls. Lorsque le cinéaste questionne des historiens de profession lors d&#8217;un congrès au début du film et qu&#8217;il leur montre le portrait de son grand-oncle, personne ne semble savoir qui il est. Pourtant, Adélard Godbout a été le premier ministre du Québec de 1939 à 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Comment les historiens ont-ils pu oublier son nom? Mystère et boule de gomme. D&#8217;autant plus que ce précurseur de la Révolution tranquille a adopté plusieurs mesures progressistes pour le Québec pendant son mandat, dont :</p>
<ul>
<li>les lois du travail</li>
<li>le plan québécois d&#8217;assurance-chômage (1941)</li>
<li> la loi de l&#8217;obligation scolaire (1943)</li>
<li>l&#8217;acquisition de la Bibliothèque Saint-Sulpice (1941), qui est devenue la Bibliothèque nationale du Québec en 1968.</li>
<li> la fondation d&#8217;Hydro-Québec (1944)</li>
<li>la fondation du Conservatoire dramatique (1943)</li>
<li> le droit de vote aux femmes (1940)</li>
</ul>
<p>Juste ça&#8230; De « simples » réalisations qui ont été été oubliées ou carrément attribuées à d&#8217;autres au fil des ans. Mais pourquoi? Pourquoi avons-nous occulté l&#8217;un de nos plus illustre citoyen de notre mémoire collective? C&#8217;est ce que Jacques Godbout tente d&#8217;élucider dans son film.</p>
<p>Surnommé « le plus libéral des Libéraux », Adélard Godbout a connu une courte vie au pouvoir. Il s&#8217;est fait reprocher par le mouvement nationaliste, qui était en plein croissance à l&#8217;époque, d&#8217;avoir vendu l&#8217;autonomie québécoise au gouvernement fédéral et d&#8217;avoir appuyé l&#8217;instauration de la conscription par le premier ministre canadien Mackenzie King. En 1944, il a perdu ses élections aux mains de Maurice Duplessis et est demeuré ensuite chef de l&#8217;opposition jusqu&#8217;à l&#8217;élection de 1948, dans laquelle il a perdu sa propre circonscription. Il a été nommé au Sénat du Canada en 1949 et est demeuré sénateur jusqu&#8217;à sa mort en 1956.</p>
<p>Alors, traître ou patriote, l&#8217;honorable Godbout? À vous d&#8217;en juger :</p>
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<div class="nfb-oembed-caption">
	</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>À lire également sur le site du journal <em>Le Devoir</em> : <a title="Devoir : Adélard Godbout, la mémoire occultée" href="http://www.ledevoir.com/non-classe/118342/adelard-godbout-la-memoire-occultee" target="_blank">Adélard Godbout, la mémoire occultée</a></p>
<p>Sur la photo : Jacques Godbout pendant le tournage de <strong><em>Traître ou Patriote</em></strong>. ONF. Tous droits réservés.</p>
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