OTTAWA, ONTARIO
Je me prépare à repartir. Cette fois, pour Calgary.
Je vais rencontrer Inouk Touzin, un militant du théâtre francophone. Il va m’aider à infiltrer le milieu théâtral franco-albertain. Je suis très curieuse de voir comment se portent les arts francophones en Alberta, parce qu’ici, en Ontario, les compressions budgétaires commencent à inquiéter les artistes. Et si je comprends bien, la situation économique en Alberta n’est pas rose ces temps-ci à cause du « boom and bust » de l’industrie de l’énergie.
J’ai connu seulement une Franco-Albertaine. Elle s’appelait Adèle. Nous avions fait un stage ensemble à Rimouski. Je me demande où elle est maintenant. J’essayerai peut-être de la contacter une fois sur place… C’est vrai que le nomadisme est souvent accompagné d’un pincement au cÅ“ur. J’ai vécu bien des aventures en vagabondant avec bien des gens, des amis rencontrés en chemin. Pour la plupart, je sais que je ne les reverrai jamais.

Photo prise avec Adèle au sommet du cap Bon-Ami, en 2005, première mise en ligne par Engage-toi.>
Mais revenons à nos moutons, le théâtre.
J’avoue que j’ai choisi ce sujet parce que j’ai récemment commencé à écrire une pièce de théâtre. L’écriture me détend. Je pense aussi participer au concours d’écriture du Théâtre du Nouvel Ontario. Le gagnant remporte une bourse, un stage et une mise en lecture produite par trois compagnies de théâtre. Personnellement, ce qui me motive à participer : le gagnant remporte l’intégrale des pièces de théâtre franco-ontariennes publiées aux éditions Prise de parole, Le Nordir, L’Interligne et Gref!
Aux Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes intéressés, voici le site Web. La date limite pour participer est le 4 mai 2009.