YELLOWKNIFE, TERRITOIRES DU NORD-OUEST
Le court-métrage que j’ai tourné à Saint-Pierre et Miquelon vient d’atteindre plus de 1,000 visionnements sur YouTube, et en deux semaines seulement! C’est dommage que le projet prends du momentum maintenant qu’il tire bientôt à sa fin.
WINNIPEG, MANITOBA
Je suis prĂ©sentement en chemin pour Vancouver. Je m’en vais Ă Maillardville, le « village gaulois » de la Colombie-Britannique qui fĂŞte ses 100 ans cette annĂ©e.
Je n’ai pas le temps d’en Ă©crire plus pour l’instant, sauf que j’ai hâte de me retrouver au pays du Canard RĂ©incarnĂ©, ce blogue sur l’AmĂ©rique française gĂ©rĂ© par un Franco-Colombien si engagĂ© et si cynique Ă la fois.
MONCTON, NOUVEAU-BRUNSWICK
Faire du pouce et coucher sur le divan du monde, vous connaissez ça? Moi, je commence Ă me considĂ©rer experte en la matière. C’est pourquoi j’avais tellement hâte de voir le film « Le divan du monde » en première au FICFA. Non seulement je m’identifie Ă cette histoire de voyage Ă travers le Canada, mais ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir un long mĂ©trage francophone produit en Ontario!
J’ai rencontrĂ© le rĂ©alisateur, Dominic Desjardins, pour discuter du projet.
Le cinéma franco-ontarien est encore pas mal underground, mais c’est avec des films comme Le divan du monde qu’on va élargir notre auditoire. Dans un billet précédent, j’étais plutôt pessimiste à ce sujet (voir le billet Cinéma franco-ontarien = poche?) Mais en quittant le cinéma après la première du film, je crois avoir retrouvé mon optimisme. J’ai l’impression que les choses progressent. Un jour, je pourrais peut-être aussi réaliser un long métrage et qui sait, il sera peut-être vu!
Basé à Toronto, Dominic Desjardins développe présentement un second long métrage intitulé La Sacrée dans le cadre du programme Écrire au long de Téléfilm.
Consultez le site officiel du film ou le groupe Facebook
MONCTON, NOUVEAU-BRUNSWICK
Moi, j’aimerais qu’on cesse de critiquer la génération Y! J’en ai vraiment assez qu’on traite une génération entière de bébés gâtés qui pensent que tout leur est dû sans avoir à travailler! Nous avons simplement des valeurs différentes quand à l’argent, le travail et la technologie. Si je semble piquée au vif, c’est que le conflit générationnel était marquant à la semaine du forum du FRIC (voir le billet Cinéastes du Canada, unissez-vous!).
Le débat a été lancé pendant le « master class » animé par le réalisateur acadien Rodrigue Jean (Hommes à louer) dans le cadre du FICFA. La conversation a commencé par l’idée que le cinéma est mort à cause du capitalisme. Puis, pour une raison ou une autre, les gens ont commencé à parler des nouveaux cinéastes. Ils ont eu le culot de dire que les cinéastes de la relève sont tous pourris – que nous n’avons pas du culture, nous n’avons pas vu les classiques, mais pire encore, ils prétendent que nous avons rien à dire dans nos films!
Seraient-ils jaloux de nous, créateurs et créatrices de la relève, qui sommes plutôt excités de découvrir les modèles économiques de demain et d’explorer les nouvelles possibilités qu’offre Internet? En les écoutant, j’ai eu l’impression que plusieurs boomers ont peur de la révolution en cours, non seulement dans l’industrie cinématographique et télévisuelle, mais dans tous les secteurs, à cause de la récession et de l’évolution du Web 2.0.

RĂ©seautage avec d’autres membres du FRIC après le « master class » en question.
Sur le pouce, je pars dĂ©couvrir l’Acadie durant le grand tintamarre. On associe le cĂ©lèbre Tintamarre Ă une tradition du Moyen âge qui consistait Ă faire du bruit pour marquer des Ă©vĂ©nements tristes ou joyeux. Mais l’origine acadienne de cette manifestation est bien plus jeune, car elle ne date que depuis 1955, lors des fĂŞtes du bicentenaire de la dĂ©portation des Acadiens.
Tintamarre : n. m. Bruit assourdissant fait de sons discordants.
Etymologie : Wallon, titamâr ; de tinte Ă marre, les vignerons ayant l’habitude de s’avertir au loin en tintant ou frappant sur le fer de leurs marres.
Je suis encore ici!
Lundi 30 novembre 2009WHITEHORSE, YUKON
J’ai rencontré tellement de gens intéressants à Whitehorse que j’ai eu de la difficulté à trouver le temps (et parfois la volonté) de mettre le blogue à jour. Ce n’est pas par manque d’aventures ni d’expériences, bien au contraire! Aussi, quand j’essaie d’écrire à propos de mon voyage, je bloque. J’imagine que c’est le syndrome de la page blanche. Même les photos que j’ai prises ne rendent pas justice au Yukon.
Je peux vous dire une chose, de toute les villes que j’ai vues au travers le Canada, c’est définitivement Whitehorse que je préfère. Je vais certainement me trouver une raison pour y revenir.
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