Une Canadienne-Française voyages à travers le Canada pour tourner des documentaires

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Une Canadienne-Française voyage à travers le Canada pour tourner des documentaires

Articles avec le tag ‘court-métrage’

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Lundi 15 février 2010

YELLOWKNIFE, TERRITOIRES DU NORD-OUEST

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COURT MÉTRAGE DU MOIS

Lundi 5 octobre 2009

CARAQUET, NOUVEAU-BRUNSWICK
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Sur le pouce, je pars découvrir l’Acadie durant le grand tintamarre. On associe le célèbre Tintamarre à une tradition du Moyen âge qui consistait à faire du bruit pour marquer des événements tristes ou joyeux. Mais l’origine acadienne de cette manifestation est bien plus jeune, car elle ne date que depuis 1955, lors des fêtes du bicentenaire de la déportation des Acadiens.

Tintamarre : n. m. Bruit assourdissant fait de sons discordants.
Etymologie : Wallon, titamâr ; de tinte à marre, les vignerons ayant l’habitude de s’avertir au loin en tintant ou frappant sur le fer de leurs marres.

Recherche documentaire à distance

Mardi 22 septembre 2009

Rechercher un documentaire à distance par Internet n’est pas toujours facile. Lorsque ça ne fonctionne pas, ça m’arrive d’arriver quelque part avec l’esprit ouvert et le désir de laisser jouer le destin devant ma caméra… Certains de mes court métrages préférés sont nés de cette façon, mais il y a toujours le risque que ça flanche… Stressant, pour une perfectionniste! (voir le billet sur l’artiste perfectionniste) On se croise les doigts!

Destination : Saint-Pierre et Miquelon!

Cinéma franco-ontarien = poche?

Mardi 22 septembre 2009

OTTAWA, ONTARIO

Pourquoi est-ce que le cinéma franco-ontarien n’accroche pas tandis que le cinéma québécois, lui, se porte si bien? Je me pose la question suite à une projection hier soir.

Dans le cadre de la semaine franco-ontarienne, la Nouvelle Scène a présenté une soirée de cinéma franco-ontarien. Nous avons visionné des nouveautés et des classiques : Lustrale d’Izabel Barsive, Espaces de vie – oublie et souviens-toi de Jean-Marc Larivière, Les Murs de Pier de Léon Laflamme et L’écureuil noir de Fadel Saleh.

Malgré le calibre de cette programmation, nous n’étions que trois personnes dans la salle à la fin de la projection!

Cinéma Cartier, Hearst (Ontario)

L’ironie de visionner Les Murs de Pier dans une salle presque vide ne m’a pas échappée. (Le documentaire démontre les multiples « murs » ou obstacles que doivent franchir les artistes francophones à Ottawa, notamment le public indifférent.) Ce film a beau avoir été tourné en 1993, les difficultés sont toujours les mêmes.

Est-ce uniquement la faute du public absent, des bailleurs de fonds, du manque de ressources, de publicité et de diffusion? Ou est-ce les œuvres elles-mêmes qui trop souvent n’offrent pas assez de divertissement à son public? Une chose est certaine, pour attirer l’attention de son public, le cinéma franco-ontarien devra offrir autre chose que l’éternelle thématique de la crise identitaire et les films d’art trop étanche pour être vus par des gens qui ne sont pas forcément des artistes.

L’ARTISTE PERFECTIONNISTE : DANGER!

Jeudi 3 septembre 2009

CARAQUET, NOUVEAU-BRUNSWICK

En rêvassant sur le bord de la mer, je réalise que ce que je croyais être la clé de ma réussite est plutôt mon plus gros défaut. Pour les autres artistes perfectionnistes, voici quelques constats qui pourraient vous donner de quoi réfléchir…

L'artiste perfectionniste : Danger!

J’ai tendance à tout classer dans deux catégories : réussite ou faillite.

Dans un monde qui valorise la performance avant tout, c’est trop facile de tomber dans le piège du perfectionnisme. En effectuant des recherches sur Internet, j’ai appris que les perfectionnistes sont plus portés à la dépression, les troubles d’anxiété et même les troubles alimentaires. En plus, la pression que s’imposent les perfectionnistes peuvent les pousser à la « procrastination ». Ça alors! Quelle meilleure façon de bousiller un travail que de le commencer à la dernière minute? Cette quête de la perfection, surtout en tant qu’artiste est complètement absurde. L’art est si subjectif et la réussite d’un projet n’est pas mesurable. Surtout en documentaire, où le produit final ne ressemble jamais à l’idée qu’on s’est fait avant de tourner.

C’est probablement pourquoi j’ai vécu un si mauvais quart d’heure en participant à Müvmédia, l’émission de télé réalité. À chaque court métrage que je remettais, les juges les déchiquetais en mille morceaux. Pas facile pour une perfectionniste que de vivre faillite après faillite – surtout à la télévision devant toute sa famille et ses amis! Mais ce que je percevais comme étant une faillite, ne l’était pas forcément. Pascale Bussière, je te pardonne! :D

J’ai déjà lu que le grand réalisateur Stanley Kubrick était perfectionniste. Il était incapable d’écouter ses propres films et avait même racheter et détruit plusieurs de ses premières œuvres. J’ai l’impression que c’est un problème qui afflige bien des réalisateurs. Maintenant, comment s’en défaire?

Le court-métrage : plus de visibilité

Samedi 18 juillet 2009

OTTAWA, ONTARIO

Pourquoi ne pas jouer des court-métrages avant les projections de long-métrages dans les cinémas du Canada?

slate before interview
Plateau de tournage d’un court-métrage

En furetant Internet, j’ai découvert que de 1940 à 1953, une loi en France obligeait le passage d’un court métrage avant chaque long-métrage. De plus, 3 % des recettes de la projection revenait au court métrage! Ce dû être un bon système car plusieurs de ces jeunes cinéastes (Alain Resnais, Pierre Kast, Jacques Demy, etc.) feront ensuite partie de la Nouvelle Vague, un des mouvements cinématographiques les plus importants de l’histoire du cinéma.

Si le gouvernement fédéral votait une loi semblable aujourd’hui, nous pourrions :

    - faire connaître les nouveaux cinéastes ;
    - valoriser le cinéma canadien et québécois ;
    - développer le « star-système » et l’identité culturelle du Canada anglais ;
    - initier les gens au cinéma d’auteur ou documentaire.

Je réalise que je simplifie les choses et qu’une publicité rapporte plus d’argent qu’un court-métrage aux yeux des grandes chaînes de cinémas américaines. L’entrée au cinéma est de 12 $ par personne, mais quel est le prix de l’accès à notre culture et nos créateurs?

Qu’en pensez-vous? Est-ce que ça vaudrait la peine de lobbyer pour un projet de loi de la sorte, ou est-ce que les salles de cinéma vont bientôt disparaître de toute façon?

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Lundi 15 juin 2009

WINNIPEG, MANITOBA

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Youtube : culte de l’égo?