Une Canadienne-Française voyages à travers le Canada pour tourner des documentaires

Engage-toi

Une Canadienne-Française voyage à travers le Canada pour tourner des documentaires

Articles avec le tag ‘court-métrage franco-ontarien’

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Lundi 15 février 2010

YELLOWKNIFE, TERRITOIRES DU NORD-OUEST

Image de prévisualisation YouTube

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Jeudi 5 novembre 2009

SAINT-PIERRE ET MIQUELON, FRANCE D’OUTRE MER
Image de prévisualisation YouTube

Je découvre le dernier bastion de l’empire francais en Amérique du Nord, « une abhération de l’histoire », l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon.

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Lundi 5 octobre 2009

CARAQUET, NOUVEAU-BRUNSWICK
Image de prévisualisation YouTube

Sur le pouce, je pars découvrir l’Acadie durant le grand tintamarre. On associe le célèbre Tintamarre à une tradition du Moyen âge qui consistait à faire du bruit pour marquer des événements tristes ou joyeux. Mais l’origine acadienne de cette manifestation est bien plus jeune, car elle ne date que depuis 1955, lors des fêtes du bicentenaire de la déportation des Acadiens.

Tintamarre : n. m. Bruit assourdissant fait de sons discordants.
Etymologie : Wallon, titamâr ; de tinte à marre, les vignerons ayant l’habitude de s’avertir au loin en tintant ou frappant sur le fer de leurs marres.

Code d’éthique documentaire

Mardi 29 septembre 2009

Andréanne Germain

SAINT-PIERRE, FRANCE D’OUTRE MER

Je soupçonne que des journalistes et documentaristes sont venus à Saint-Pierre sans respecter le « code d’éthique documentaire ». Il y avait un froid palpable entre les Saint-Pierrais et ma caméra. C’est exactement ce que je craignais en arrivant ici sans contacts (voir billet sur Recherche documentaire à distance).

En fiction, lorsqu’on ne respecte pas les lieux de tournage, ça s’appelle du « location burning ». L’endroit ne sera plus accessible à l’avenir, parce que le propriétaire des lieux risque de ne plus y autoriser de tournages. C’est la même chose avec les entrevues. Puisque tout le monde se connaît à SPM, quelques mauvaises entrevues peuvent facilement propager la méfiance des médias à une communauté entière.

Sans caméra, pas de problèmes. J’ai même été invitée à manger de la raclette (accompagnée de conversations intéressantes quoique difficiles à saisir à cause de l’accent). Mais dès qu’il était question de recueillir des témoignages sur vidéo, les gens refusaient catégoriquement. Je n’ai jamais vu ça, et pourtant j’ai tourné dans plusieurs pays où je ne parlais même pas la langue.

Donc, si vous travaillez dans le domaine,
RESPECTEZ LES GENS QUE VOUS INTERVIEWEZ.
Ne trahissez pas leur confiance et pensez aux autres qui passeront après vous!

Recherche documentaire à distance

Mardi 22 septembre 2009

Rechercher un documentaire à distance par Internet n’est pas toujours facile. Lorsque ça ne fonctionne pas, ça m’arrive d’arriver quelque part avec l’esprit ouvert et le désir de laisser jouer le destin devant ma caméra… Certains de mes court métrages préférés sont nés de cette façon, mais il y a toujours le risque que ça flanche… Stressant, pour une perfectionniste! (voir le billet sur l’artiste perfectionniste) On se croise les doigts!

Destination : Saint-Pierre et Miquelon!

Cinéma franco-ontarien = poche?

Mardi 22 septembre 2009

OTTAWA, ONTARIO

Pourquoi est-ce que le cinéma franco-ontarien n’accroche pas tandis que le cinéma québécois, lui, se porte si bien? Je me pose la question suite à une projection hier soir.

Dans le cadre de la semaine franco-ontarienne, la Nouvelle Scène a présenté une soirée de cinéma franco-ontarien. Nous avons visionné des nouveautés et des classiques : Lustrale d’Izabel Barsive, Espaces de vie – oublie et souviens-toi de Jean-Marc Larivière, Les Murs de Pier de Léon Laflamme et L’écureuil noir de Fadel Saleh.

Malgré le calibre de cette programmation, nous n’étions que trois personnes dans la salle à la fin de la projection!

Cinéma Cartier, Hearst (Ontario)

L’ironie de visionner Les Murs de Pier dans une salle presque vide ne m’a pas échappée. (Le documentaire démontre les multiples « murs » ou obstacles que doivent franchir les artistes francophones à Ottawa, notamment le public indifférent.) Ce film a beau avoir été tourné en 1993, les difficultés sont toujours les mêmes.

Est-ce uniquement la faute du public absent, des bailleurs de fonds, du manque de ressources, de publicité et de diffusion? Ou est-ce les œuvres elles-mêmes qui trop souvent n’offrent pas assez de divertissement à son public? Une chose est certaine, pour attirer l’attention de son public, le cinéma franco-ontarien devra offrir autre chose que l’éternelle thématique de la crise identitaire et les films d’art trop étanche pour être vus par des gens qui ne sont pas forcément des artistes.

Voyage au p’tit orteil de la France

Dimanche 20 septembre 2009

OTTAWA, ONTARIO

spm

 

Est-ce que je suis la seule qui ignorait que la France avait encore un pied, ou plutôt deux orteils en Amérique du Nord?

Situé au sud de Terre Neuve, l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon est le plus ancien territoire outre-mer français, dernier bastion d’un empire qui jadis s’étendait de l’actuel Cap-Breton à la Louisiane.

 

Mes piles de caméra sont rechargées et mon passeport est prêt!
À moi Saint-Pierre et Miquelon!

COURT MÉTRAGE DU MOIS

Dimanche 6 septembre 2009

SMOOTH ROCK FALLS/HEARST, ONTARIO
Image de prévisualisation YouTube

En retournant sur le site de l’ancienne usine de pâte et papier de Smooth Rock Falls, Serge Miville parle de l’impact de la fermeture de l’usine sur sa famille et l’avenir de sa ville.

Pour ceux qui ont perdus leurs emplois et qui considèrent retourner aux études afin d’entâmer une seconde carrière, sachez qu’il y a une bourse fédérale à cet effet, allant jusqu’à 28 000$.

Visitez ce site Web du Ministère de la formation pour de plus amples informations.

Le court-métrage : plus de visibilité

Samedi 18 juillet 2009

OTTAWA, ONTARIO

Pourquoi ne pas jouer des court-métrages avant les projections de long-métrages dans les cinémas du Canada?

slate before interview
Plateau de tournage d’un court-métrage

En furetant Internet, j’ai découvert que de 1940 à 1953, une loi en France obligeait le passage d’un court métrage avant chaque long-métrage. De plus, 3 % des recettes de la projection revenait au court métrage! Ce dû être un bon système car plusieurs de ces jeunes cinéastes (Alain Resnais, Pierre Kast, Jacques Demy, etc.) feront ensuite partie de la Nouvelle Vague, un des mouvements cinématographiques les plus importants de l’histoire du cinéma.

Si le gouvernement fédéral votait une loi semblable aujourd’hui, nous pourrions :

    - faire connaître les nouveaux cinéastes ;
    - valoriser le cinéma canadien et québécois ;
    - développer le « star-système » et l’identité culturelle du Canada anglais ;
    - initier les gens au cinéma d’auteur ou documentaire.

Je réalise que je simplifie les choses et qu’une publicité rapporte plus d’argent qu’un court-métrage aux yeux des grandes chaînes de cinémas américaines. L’entrée au cinéma est de 12 $ par personne, mais quel est le prix de l’accès à notre culture et nos créateurs?

Qu’en pensez-vous? Est-ce que ça vaudrait la peine de lobbyer pour un projet de loi de la sorte, ou est-ce que les salles de cinéma vont bientôt disparaître de toute façon?

Mon film à Radio-Canada!

Lundi 22 juin 2009

OTTAWA, ONTARIO

IMG_2374 IMG_2388

Je vous invite à écouter mon premier documentaire « Pis nous autres dans tout ça » à Radio-Canada, mercredi le 24 juin 2009 à 18 h 30.

« Pis nous autres dans tout ça » est maintenant disponible gratuitement ici.

IMG_2354

Synopsis
Qu’arriverait-il si trois immenses drapeaux franco-ontariens déambulaient sur les plaines d’Abraham, à Québec durant les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste? Andréanne Germain, jeune Franco-Ontarienne, s’est mis en tête de répondre à cette question. Loin de vouloir provoquer les Québécois, elle souhaite plutôt les sensibiliser à sa réalité. Elle a choisi comme arrière-plan la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens français, devenue la Fête nationale du Québec en 1967.

Le scénario qu’Andréanne imagine est audacieux. Elle a recruté ses cobayes par Internet. Deux Québécois, qui ignorent complètement leur mission, reçoivent chacun un immense drapeau franco-ontarien. Elle leur annonce avec un malin plaisir qu’ils devront parcourir avec elle la ville de Québec…

IMG_2362 IMG_2369