Rechercher un documentaire à distance par Internet n’est pas toujours facile. Lorsque ça ne fonctionne pas, ça m’arrive d’arriver quelque part avec l’esprit ouvert et le désir de laisser jouer le destin devant ma caméra… Certains de mes court métrages préférés sont nés de cette façon, mais il y a toujours le risque que ça flanche… Stressant, pour une perfectionniste! (voir le billet sur l’artiste perfectionniste) On se croise les doigts!
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Quelle chance de découvrir ce petit coin du monde si pittoresque. Je suis certaine que quelque chose va surgir. Le vin, la gastronomie et les touristes canadiens, des terre-neuviens qui viennent étudier le français au Francoforum, la tradition orale, les étudiants qui après le baccalauréat français doivent aller dans la métropole pour faire leurs études, voyage payé par le gouvernement… Plein de sujets. C’est un endroit si étrange. Après suffit de trouver des personnages. Bon courage!
[...] Engage-toi Une Canadienne-Française voyage à travers le Canada pour tourner des documentaires « Recherche documentaire à distance [...]
Oui, j’avoue que ce n’est pas les sujets qui manquent! C’est un endroit tellement singulier.
Quoique j’ai eu beaucoup de difficulté à convaincre des gens à me parler devant la caméra. Sans caméra, pas de problèmes. Jamais je me suis faite dire non autant de fois pis j’ai tourné dans plein de pays où je ne parlais même pas la langue, donc ce n’est pas rien.
D’après ce que j’ai pu comprendre, il y a des journalistes qui sont venus tourner à Saint-Pierre et leurs reportages ont causé des problèmes. Donc maintenant, tout le monde sont réticents. En même temps, je les comprends. Ils ne me connaissent pas et ne savent pas ce que je vais faire comme court-métrage ni qui pourrait le voir – puisque tout le monde se connaît là bas… Ça me frustre tellement quand les gens ne respectent pas leurs sujets!!! Grrr.
[...] Je soupçonne que des journalistes et documentariste sont venus à Saint-Pierre sans respecter le « code éthique documentaire ». Il y avait un froid palpable entre les Saint-Pierrais et ma caméra. C’est exactement ce que je craignais en arrivant ici sans contacts (voir billet sur Recherche documentaire à distance). [...]
[...] Je soupçonne que des journalistes et documentariste sont venus à Saint-Pierre sans respecter le « code éthique documentaire ». Il y avait un froid palpable entre les Saint-Pierrais et ma caméra. C’est exactement ce que je craignais en arrivant ici sans contacts (voir billet sur Recherche documentaire à distance). [...]
Andréanne – Il est indéniable (a mon avis) que le passage de cette « journaliste » britannique qui recherchait le sensationnel genre « tabloid » juste avant votre passage a jeté un froid sur la population toute entière. On dit cheznoo que « Chat échaudé craint l’eau froide ». Question timing votre visite ne pouvait pas plus mal tomber surtout en arrivant sans prévenir sur le terrain. Pourtant le sujet des chevaux semi-sauvages de Miquelon est un sujet qui se prête bien a la « camera ». Il y a des prises de vue formidables a faire dans les buttereaux et le Grand Barachois. Bon courage pour la continuation de votre périple!
Ah ha! J’avais donc bien jugé la situation. Cela dit, c’est des choses qui arrivent souvent en documentaire (du moins, qui m’arrivent souvent!) J’ai quand même pu faire quelques entrevues pertinentes et des plans de chevaux semi-sauvages. Ils sont magnifiques, ce fut mon coup de coeur sur l’Archipel.
Je commence le montage du court-métrage aujourd’hui – il sera en-ligne le 1e novembre!