Une Canadienne-Française voyages à travers le Canada pour tourner des documentaires

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Une Canadienne-Française voyage à travers le Canada pour tourner des documentaires

Archive pour juillet, 2009

La pêche : est-ce que c'est cruel?

Mardi 28 juillet 2009

HEARST, ONTARIO

Festival du bûcheron à Kapuskasing

Dimanche 26 juillet 2009

KAPUSKASING, ONTARIO

Je pense que j’ai surestimé ma force en m’inscrivant dans cette compétition de tir au poignet. C’est moi à la gauche…

Quand la pêche est bonne…

Mercredi 22 juillet 2009

HEARST, ONTARIO

On ne va pas dans le Nord sans aller à la pêche au doré. Les mouches noires m’ont dévorée tout rond, mais j’ai quand même attrapé le plus de poisson d’la gang!

Voici quelques photos, en attendant la capsule vidéo.

à la pêche

mouches noires

Andréanne et ses poissons

Nos dorés

Causerie à Hearst

Mardi 21 juillet 2009

HEARST, ONTARIO

Je vous invite à assister à ma première causerie, le mercredi à 19 h au Conseil des arts de Hearst!

Qu’est-ce qui se passe sur les plateaux de tournages à Toronto, dans les coulisses d’une émission de télé-réalité en Europe ou durant le processus de réalisation d’un projet avec l’Office national du film?

Bienvenue à Hearst

Le court-métrage : plus de visibilité

Samedi 18 juillet 2009

OTTAWA, ONTARIO

Pourquoi ne pas jouer des court-métrages avant les projections de long-métrages dans les cinémas du Canada?

slate before interview
Plateau de tournage d’un court-métrage

En furetant Internet, j’ai découvert que de 1940 à 1953, une loi en France obligeait le passage d’un court métrage avant chaque long-métrage. De plus, 3 % des recettes de la projection revenait au court métrage! Ce dû être un bon système car plusieurs de ces jeunes cinéastes (Alain Resnais, Pierre Kast, Jacques Demy, etc.) feront ensuite partie de la Nouvelle Vague, un des mouvements cinématographiques les plus importants de l’histoire du cinéma.

Si le gouvernement fédéral votait une loi semblable aujourd’hui, nous pourrions :

    - faire connaître les nouveaux cinéastes ;
    - valoriser le cinéma canadien et québécois ;
    - développer le « star-système » et l’identité culturelle du Canada anglais ;
    - initier les gens au cinéma d’auteur ou documentaire.

Je réalise que je simplifie les choses et qu’une publicité rapporte plus d’argent qu’un court-métrage aux yeux des grandes chaînes de cinémas américaines. L’entrée au cinéma est de 12 $ par personne, mais quel est le prix de l’accès à notre culture et nos créateurs?

Qu’en pensez-vous? Est-ce que ça vaudrait la peine de lobbyer pour un projet de loi de la sorte, ou est-ce que les salles de cinéma vont bientôt disparaître de toute façon?

Les difficultés du travail à domicile

Vendredi 17 juillet 2009

OTTAWA, ONTARIO

Le travail à la maison est souvent dépeint comme la perle rare du monde du travail. On n’a qu’à taper ces mots dans un fureteur pour le voir. Cependant, connaissons-nous l’envers de la médaille?

Après sept mois de travail à domicile, je peux vous assurer que ce n’est pas toujours facile de travailler en robe de chambre!

Mon bureau
Minou, PAS SUR LE CLAVIER!!!

Il n’y a pas de solution miracle, mais voici ce que j’ai fait pour remédier aux problèmes reliés à l’espace de travail, à la procrastination, à la culpabilité, au manque d’exercice et à la solitude.

Comme bien de jeunes adultes, je n’ai pas de télévision chez moi. Je préfère me divertir avec Internet. Par conséquent, mon bureau me sert d’espace de travail tout en étant un lieu de divertissement. C’est difficile de savoir où finit l’un et où commence l’autre. Lorsque l’espace de travail n’est pas bien délimité, c’est facile de tomber dans le procrastination. Voici mes justifications préférées :

    « C’est de la recherche que je fais en naviguant sur Internet… »
    « Juste un autre épisode de Dexter, puis je retourne au travail. »
    « Facebook est un outil de promotion… right? »

Il ne faut pas tomber dans le piège de la procrastination. À la fin de la journée, on va se sentir coupable. Mais attention, il ne faut pas trop se culpabiliser au point de travailler tout le temps sans pour autant céder à la procrastination.

Quant à la solitude et au manque d’exercice, c’est plus facile à gérer. Ma solution : faire du kickboxing cinq fois par semaine. Cela me permet de sortir de la maison, dépenser de l’énergie et rencontrer de nouvelles personnes.